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(please follow) the golden path

Llittérature, films, séries, musique, etc.

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Publié le 5 Décembre 2014 par F/.

Joie et fierté ! J’ai reçu il y a quelques jours la confirmation de ma nomination au comité de la SGDL dirigée par Marie Sellier, que j'ai déjà le bonheur de cotoyer à la commission jeunesse du CNL. J’y retrouverai notamment Carole Zalberg (secrétaire générale, qui n’est pas pour rien dans ma venue), Laure Limongi (nommée en même temps que moi) et quelques membres de la Nouvelle Fiction que je fréquentais déjà dans les années 2000.  

Les missions la SGDL, vénérable institution fondée en 1838 sur une idée d’Honoré de Balzac, sont encore trop peu connues aujourd’hui, notamment des écrivains, qui sont pourtant les premiers concernés. On trouvera une première présentation de la société et de ses missions ici, mais je reviendrai bien sûr plus longuement sur cette aventure au cours des mois à venir.

 

***

 

Quelques précisions maintenant sur une polémique attachée publiquement à mon nom à la suite du débat sur l’anthologie Rêver2074. Contrairement à ce que j’ai pu lire ici et là, je n’ai jamais écrit – l’idée serait risible si elle ne flirtait pas dangereusement avec la diffamation – la moindre suite au Petit Prince. Mon travail s’est borné à rédiger les novelisations des épisodes d’une série inspirée du Petit Prince, la nuance est de taille ; c’est d’ailleurs pourquoi mon nom ne figure nullement sur la couverture des livres mais seulement à l’intérieur, en tant qu’adaptateur, et non auteur.

Evidemment, on peut gloser à l’infini sur l’opportunité de créer une série animée tirée du Petit Prince et critiquer la participation de tel ou tel à ce projet global (en incluant, dans le cas qui nous occupe, Guillaume Gallienne et Marie Gillain, qui prêtent leur voix aux personnages, ou Alexandre de la Patelière, le réalisateur du Prénom, qui a jeté les bases de la série). Tout ce que je puis avancer ici, c’est que plus de 200 000 exemplaires de ces petits livres se sont vendus depuis 2009 (sur lesquels, je vous rassure, je n’ai touché aucun droit, tant la liste des intermédiaires est longue), que j’ai personnellement rencontré des centaines de lecteurs, et que certains se sont mis à lire pour la première fois « parce qu’ils avaient vu le dessin animé du Petit Prince à la télé ». Tout nouveau lecteur, de mon point de vue, representant un gain pour la lecture en général, fût-il improbable ou modeste (personnellement, j’ai commencé avec Le Sorcier de la montagne de feu), je m'en tiens à ce constat. Pour le reste, chacun sera naturellement d’accord pour dire que l’œuvre de Saint-Exupéry est unique, sans doute immortelle, et que la série, les livres et tout le reste n’en constituent au mieux qu’une sorte de prolongement récréatif.

A présent, si certains parmi mes lecteurs estiment de leur devoir de mettre en évidence un parallèle entre le fait de participer à une anthologie commanditée par des professionnels du luxe et mon travail sur cette série ou sur d'autres, grand bien leur fasse : les commentaires, ici ou ailleurs, seront toujours les bienvenus – leur modération ne visant, pour ceux qui se posaient encore la question, qu’à laisser hors du débat provocations et insultes.

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