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(please follow) the golden path

Llittérature, films, séries, musique, etc.

et si...

Publié le 27 Décembre 2009 par F/.

... 2010 commençait bien ?
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5 à descendre

Publié le 22 Décembre 2009 par F/.

Plongée en eaux troubles. Un peu trop de boulot ces temps-ci. Ce matin, pour ceux que ça intéresse (oh, hello, mum), j'ai fait de la luge au Champ du feu et une idée de roman m'est venue sur la route du retour juste au moment où j'étais en train de méditer sur la notion de descente nécessaire. J'en profite, mais vraiment parce que ça n'a rien à voir, pour vous livrer mon top 5 musical de l'année - pas forcément dans l'ordre :

Fredo Viola - The Turn
Wild beasts - Two dancers
Animal collective - Merriweather Post Pavilion
Kasabian - The West Ryder Pauper Lunatic Asylum
The Antlers - Hospice

Pavilion, Asylum, Hospice : enfin, bref.
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partir

Publié le 20 Décembre 2009 par F/.

Demain, départ pour l'Alsace. Noël, neige épaisse, gros édredons, Gewurtzraminer, parfait.



Je continue à songer à Avatar. "I started having these dreams where I was flying." Et je réalise un truc tout bête : plus que la perfection grammaticale d'une réalisation, la mise en oeuvre virtuose de quelque principe ou précepte cinématographique que ce soit, c'est la dimension hypnotique d'un film que je recherche. En ce sens, je n'ai rien d'un cinéphile. Mes plus gros chocs ? Lost Highway, Donnie Darko, Crash, L'Hôpital et ses fantômes. Aucun critique institutionnel, a priori, ne se risquera à placer ces films-là sur le podium des chefs-d'oeuvres universels. Personnellement pourtant, j'en suis sorti pantelant, ébloui, modifié peut-être. Avatar est une expérience du même type. Le frisson métaphysique attendu est un phénomène presque obscènement basique, le roc contre lequel viendront se briser toutes les vagues de discussion cinéphiliques du monde. Il suffit de jetter un oeil aux forums : "personne ne peut décrire ce que j'ai vécu", "je ne peux dire à quel point ce film m'a affecté", "marre d'être un humain, je veux être un Na'vi", etc. Que répondre à ça ? Par ailleurs, un élément m'interpelle : certains attaquent le film sur son manque de réalisme. Des créatures bipodes ? Ridicule. Une peau bleue ? Improbable ? Des réactions humaines ? Décevant. On s'attendait, sans doute (enfin, peut-être pas les pontes de la Fox) à ce que le réalisateur nous offre de véritables extraterrestres. On l'en pense capable.
Je le vérifie souvent ces temps-ci : le désir de croire est plus fort que tout. Si le démiurge Cameron se lançait maintenant dans la religion et proposait de construire un vaisseau pour rejoindre Pandora, il trouverait du monde. Beaucoup de monde.
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écrire : une définition

Publié le 19 Décembre 2009 par F/.

"Une vitalité persiste, une vigueur stupéfiée face à l’humanité complexe que nous voyons dans ses romans, la perte et l’anxiété, l’esprit s’obscurcissant, le doute de soi. Il est des phrases qui lancent des rayons d’énergie dans sept directions. Il est des histoires qui remontent la piste de la spirale d’isolement d’un personnage."

Don DeLillo, à propos de DFW.

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comme un bleu

Publié le 18 Décembre 2009 par F/.

Un point parcellaire sur les travaux
en cours et les livres à paraître :

Une première réécriture de La Saga Mendelson tome 3 - Les Fidèles m'a tenu éloigné de ce blog (et du reste) ces derniers jours. Le texte part maintenant en préparation de copie. Dès la rentrée, nous nous mettrons en quête de relecteurs.
Vous pouvez vous manifester dès maintenant, mais je referai probablement un appel. Sortie prévue : début mai.

Je viens de terminer, il y a quelques jours, le premier jet d'Après, la suite de La fin du monde, et le moins que l'on puisse dire, c'est que je n'en suis pas pour l'instant très satisfait. Que faire ?
L'avis de mon éditrice m'éclairera sûrement.

Réécriture en cours aussi pour un one-shot Albin / Wiz écrit début 2009 et dont le titre de travail est Vertigo towers. Aucune date de sortie n'a encore été fixée mais je sais déjà qu'un gros, gros, gros projet m'occupera, aux côtés d'Albin, lors du second semestre 2010.

Enfin, j'ai commencé l'écriture du second tome des Etranges Soeurs Wilcox. Tout devrait aller assez vite maintenant.
Sortie prévue ? Mai aussi.



Je suis allé chercher hier mes exemplaires de Big Fan chez Inculte. Une cannette de ice tea n'a pas été de trop pour fêter cet événement.
Une fête de sortie sera organisée début janvier dans un bar d'Oberkampf, et une soirée lecture / présentation à Atout livre un peu plus tard. Stay tuned ! En attendant, celles et ceux qui désirent recevoir le livre peuvent m'écrire en m'expliquant pourquoi, selon eux, je devrais leur envoyer. Tout reste possible à ce stade.



Avatar conforme aux prévisions : scénario bateau, univers époustouflant. Les fans de SF pure et dure trouveront sans doute à redire - les grand ados (dont je suis) seront certainement conquis.

http://babbleon5.files.wordpress.com/2009/08/james_cameron.jpg
 
Les spécimens de sexe féminin amateurs exclusifs de Jane Austen et les auditeurs convaincus du Masque et la Plume, pour leur part, peuvent aisément passer leur chemin.
Edit : cela n'apparaît peut-être pas très clairement dans ces quelques lignes mais, pour moi aussi, Avatar est une claque monumentale. Il ne s'agit pas de convaincre qui que ce soit que ce film est bon : des millions de gens ne seront tout simplement pas intéressés par ce genre de spectacle. Il s'agit d'évoquer une expérience sensorielle et émotionnelle totalement inédite sur grand écran. Immersion totale ? C'est dans ce genre de cas qu'il faudrait jouer la carte "oscar du meilleur réalisateur". Pour services rendus à Hollywood, et/ou impitoyable travail de fossoyeur du cinéma à la papa.
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changer le monde

Publié le 11 Décembre 2009 par F/.

Ah, je sais pas vous, mais moi, j'ai une pêche pas possible aujourd'hui. Comme une envie de changer le monde.

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c'est vrai ?

Publié le 11 Décembre 2009 par F/.

Demain, il y a un Salon de l'Imaginaire à Sèvres. Pour y aller, y a google. Bon, et grande première les amis, j'y serai. Ne me demandez pas pourquoi.
- Pourquoi ?
- Puis-je vous poser une question en retour ?
- Eh bien...
- Avez-vous pris connaissance de la biographie de B.S. Johnson rédigée par Jonathan Coe ?
- Non mais...
- Voilà, c'est tout à fait typique. Je suppose que vous allez me dire qu'elle n'est pas encore parue ? Or, donc, il existe une biographie de B.S. Johnson par Jonathan Coe à sortir aux remarquables éditions Quidam qui m'a été offerte hier soir, alors que je revenais de Nîmes (ce qui n'a aucun rapport, il est important de le noter) par un adorable et célèbre traducteur atrabilaire. Je ne l'ai pas lue évidemment - elle fait 500 grandes pages - mais j'en ai parcouru les derniers chapitres et, sans surprise, ça a l'air d'être ma came à what mille pour cent. On trouve dans ce volume sciemment éléphantesque tout un fatras de documents étonnants ; Jonathan Coe c'est Jonathan Coe ; et je songe au tout à fait merveilleux Ha ! de Sheppard. B.S. Johnson, au fond, c'est un peu un Danielewski prématuré dépressif enfermé dans le corps de Stephen Fry et auto-flingué à 40 balais. Merci, pas d'autres déclarations. Ah si. Je pourrais parler de la B.O. de The Road signée Nick Cave et Warren Ellis (aucun lien avec l'autre Warren Ellis) : le film n'apporte strictement rien au livre mais la musique est ok. Moins bien que celle de Win Butler pour The box à mon humble avis mais écrire ça c'est ne rien écrire. Donc Sèvres. Et je ne signerai rien d'antérieur à 2001.

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tout mène au crime

Publié le 8 Décembre 2009 par F/.

Bret Easton Ellis (dont le nouveau roman, Imperial bedrooms, suite de Moins que zéro à paraître au printemps, s'ouvre comme par hasard sur la phrase suivante : "they had made a movie about us") travaille actuellement à une adaptation tv de Harcelée pour HBO. L'occasion, peut-être, de se pencher sur l'oeuvre de Jason Starr, auteur de polars paranoïaques faussement inoffensifs mettant en scène, à plusieurs reprises, des sortes de sous-yuppies des années 2000 : soit des types lambda, pas spécialement fortunés, mais régulièrement emberlificotés dans quelque drame personnel à résonnance cosmique. La Ville-piège (New York bien sûr), par exemple, c'est l'histoire de vous (ou moi) au pays de Pas-de-bol ; et ça devient très vite American psycho sans affect, sans argent et sans carte de visite. Quand la monstruosité glam des années 80 se retire, que nous reste-t-il de la plage ? "Je situe toujours mes livres dans un milieu réaliste, explique Starr, peuplé de gens ordinaires et étrangers au crime, j'ai tendance à m'appuyer sur ce que je vois au jour le jour. Simple comme un coup de fil, mon premier roman, avait pour héros un type qui bosse dans le télémarketing. C'était mon job à l'époque. J'aime quand ça a l'air naturel, je n'aime pas trop avoir le sentiment que l'auteur a fait des recherches quand je lis un livre." Tuer, semble nous susurrer l'auteur, c'est assez simple - comme mourir ou récolter des emmerdes en cascade. Lisons, voulez-vous ?

http://readingandwritingpodcast.com/wp-content/uploads/2009/08/Jason-Starr.jpg
 
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lundi matin

Publié le 7 Décembre 2009 par F/.

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on tourne

Publié le 6 Décembre 2009 par F/.

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