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(please follow) the golden path

Llittérature, films, séries, musique, etc.

introspective blues

Publié le 14 Novembre 2012 par F/.

Je serai à Fougères dès ce soir pour la 28e édition du salon du livre local. Si vous habitez dans le coin, passez donc faire un tour samedi ou dimanche, je serai ravi d'accepter vos boîtes de sardines, hugs virils et autres quolibets de bon aloi. Il me semble que je suis déjà passé à Fougères il y a quelques temps. C'est carrément beau - je le précise au cas où cette photo ne serait pas assez explicite :

 

 

 


 

 

A part ça j'ai écouté un peu de trucs ces derniers temps. Le dernier Bat for lashes est grosso modo comme les autres : chiantissime amha, à part une ou deux chansons. Je suis en revanche tombé raide dingue du très simple et down-to-earth Mac DeMarco 2. Sinon, j'ai plutôt aimé le Bobby Womack et le Sun de Cat Power, lequel a pris un étrange virage groovy mais fait quand même pâle figure au côté des inégalables You are free et What would the community think ? (il serait temps de se poser la question, oui). Une délicieuse curiosité : le Bluegrass Tribute to radiohead de Corporate Love Breakdown, sorti en 2005 et que je ne découvre que maintenant, oui, je sais. L'idée, c'est radiohead joué par les hillbillies de Délivrance. C'est inventif, souvent, et parfois touchant : le Stop whispering, par exemple, me semble supérieur à l'original mais il faut dire que j'ai beaucoup de mal, de façon générale, à résister à l'appel du banjo. D'autres confessions embarrassantes ? J'aime beaucoup le Strange love de Karen O sur la B.O. de Frankenweenie et le Skyfall d'Adele sur celle du dernier James Bond. J'ai vu ces deux films, à propos et, si je n'en ai pas parlé ici, c'est que je n'avais pas grand-chose à en dire. Le cahier des charges est tenu, voilà, et c'est à peu près dix mille fois moins excitant et vivant que les dix premières pages du formidable Enig Marcheur de Russel Hoban, dans lequel je m'enfonce lentement, et dont la traduction par l'ami Nicolas Richard demeure à mes yeux une énigme (je sais, aucun rapport.) Un autre morceau à la con pour finir : What part of forever don't you understand ?, de Cee-lo Green, qui figurait sur une B.O. de Twillight il me semble. Thématiquement et chronologiquement parlant, tout ceci n'a aucun sens, je vous l'accorde mais, au moins, je ne vous mens pas, j'écoute des trucs chelous, tout en m'efforçant de soigner ce qui reste de ma respectabilité musicale avec une track-list concoctée par l'adorable Léo Henry, vu samedi dernier à Strasbourg.

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Laurent 16/11/2012 18:30

Pareil pour Mac Demarco. J'avais pas ressenti un tel truc depuis Pavement, c'est dire.

F/. 20/11/2012 11:56



T'as vu, hein ?