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(please follow) the golden path

Llittérature, films, séries, musique, etc.

l'art de la fête

Publié le 17 Mai 2012 par F/.

Je vis dangereusement : week-end épicurien à Saumur chez la Hofmarcher's team, pour commencer. Que dire ? L'incomparable Arnaud H., pour ne pas le nommer, personnalise la composante sucrée et aventureuse de l'âme Sonatine. L'accueil est forcément à l'avenant. Ergo, j'ai dégusté les meilleurs pieds de porc du monde, marmonné deux-trois trucs spirituels, avalé deux Nurofen flash, compulsé nuitamment cette merveille (traduite et offerte par Claro) :

 

http://foxoo.com/_internautes/0000006136/photos/le%20livre%20de%20jon%20040512.jpg

 

... après quoi samedi a muté une chose ensoleillée et vivifiante et j'ai remangé un pied de porc au petit déj, accompagné de croissants et d'un Comté 18 mois d'âge (il faut bien se nourrir), avant d'aller vaguement signer des livres au salon (non loin de Florian Zeller, dont je suis allé courageusement feuilleter l'un des bouquins - "l'un des talents français les plus brûlants" selon The Independent, mais LOL, quoi !) avant d'aller découvrir la maison de l'incomparable Marie M., (la partie impertinente et aware de l'âme Sonatine), perdue dans une campagne magnifique non loin d'un hameau dont je vous laisse gentiment découvrir le nom :

 

http://65.img.v4.skyrock.net/65d/droles-de-panneaux/pics/2258942155_small_2.jpg

 

Au bord de la piscine (dans laquelle les filles s'étaient jetées sans hésiter), j'ai parcouru les petites annonces d'un numéro d'Actuel daté de mars 1972 - une époque où les jeunes s'emmerdaient ferme, voulaient baiser et n'avaient pas peur de le clamer, numéro de téléphone parental à l'appui. Après quoi, retour par le writers' train, dans la rame d'un PPDA au regard un peu vitreux et de deux-trois acteurs braillards censément connus, mais par moi.

 


 

Le surlendemain : anniversaire de Claro dans un petit bar du 20e. Bien sûr, il me serait aisé d'aborder cette soirée sous l'angle suave d'un name-dropping de bon aloi. Me laisserai-je glisser le long de cette pente déplorable ? Je dis non. Rencontrer le héros de la soirée est l'une des plus belles choses qui me soient arrivées au cours de la décennie écoulée (accessoirement, je n'aurais pas publié chez Inculte et Sonatine sans lui) alors gloire à lui et à ses cinquante piges, et basta.

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