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(please follow) the golden path

Llittérature, films, séries, musique, etc.

la gentillesse

Publié le 8 Mai 2012 par F/.

Ce week-end, je serai à Saumur, et mon diététicien imaginaire ne me dit pas merci. D'abord : villégiature chez un certain éditeur au nez fin (appelons-le Arnaud H., tant il est vrai que le name-dropping outrancier est une manie irritante à laquelle ce blog n'a jamais succombé) puis Journée du Livre et du Vin (bizarrement dans cet ordre) dont vous noterez au passage la programmation weird-pipole. Lorsque je lui demande si nous devons apporter des trucs, Arnaud a cette réponse caractéristique : "Apportez votre culture, votre bonne éducation, votre humour, votre bonne humeur et éventuellement une solution autre que les antineutrinos ou le fermion de spin ½ pour expliquer le spectre continu de la désintégration bêta ainsi que l’apparente non-conservation du moment cinétique." Traduction : on va encore manger des pieds de porc.

 


 

Plus tard (that is : le samedi 23 juin), je serai à St-Maur pour un autre salon où l'on nous promet une ambiance "conviviale et décontractée". 'Tain, c'est n'importe quoi depuis que la gauche est au pouvoir.

 


 

J'en ai presque terminé avec les interventions collèges / médiathèques. Un petit tour dans la Drôme, un crochet pour La Seyne-sur-Mer, une échappée à Biscarosse, un saut de puce dans le 13e, une remise de prix à Cholet (pour La Fin du monde, ce qui ne nous rajeunit pas) et, à part deux ou trois dates que j'ai certainement oubliées (mais que les organisateurs se rassurent : j'ai ce truc magique qu'on appelle un agenda), ce sera le temps des vacances. Globalement, et pour paraphraser John Fante, 2011/2012 fut une bonne année, avec une mention toute particulière à Cormontreuil et une pensée spécifique pour ma classe de Maisons-Alfort et le projet Oeuvre en cours.

 


 

Et maintenant, sous vos yeux ébahis, c'est le 8 mai, alors let's groove, quoi, et let's groove avec le Gee up de Kindness, coupable de l'un des premiers albums les plus ahurissants ayant récemment infecté notre espace sonore.

 

 

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à gauche, mais vraiment

Publié le 7 Mai 2012 par F/.

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Elle n'a pas de moi, cette photo : elle est de mon beau-frère mais, comme on est sous un gouvernement équitable, il ne me fera pas de procès. Ouais, j'ai bientôt quarante balais, Hollande est mon premier président de gauche ('fin, je me comprends) depuis que je suis en âge de voter et je ne suis même pas allé faire la teuf à la Bastille, pourtant à deux pas de chez moi. Pourquoi ? Parce que je ne sais pas qui c'est, Hollande. Parce que je ne lui ai donné ma voix que pour faire chuter l'autre baltringue. Voir les mines déconfites de Morano, de Copé, de Dati, les entendre encaisser le coup avec toute la dignité requise, je dois dire que ça, ça m'a fait drôlement - même si très fugitivement - plaisir. La suite ? Eh bien, rien ne va changer comme ça, les copains : on est dans un monde de droite, hein, un monde où agiter, dès que l'on prononce le mot "socialisme", le spectre des chars russes, de la ruine et de l'uniformité fonctionne encore auprès de certaines âmes attardées, un pays où on reconnaît volontiers que les Chinois sont plus bosseurs que les Arabes, et où les gens qui gagnent plein de fric sont très contents de le dire à tout le monde, comme si c'était la première et la seule fois de leur vie qu'ils pouvaient prouver quelque chose. Je n'ai pas entendu parler des masses de fraternité, pendant cette campagne, pas entendu beaucoup causer de partage, de décroissance, de méditation et de sur-place - être plutôt qu'avoir, posséder moins pour vivre plus -, jamais entendu dire qu'on était montés dans un train fou lancé vers nulle part et qu'on serait bien inspirés, tous autant que nous sommes, d'en descendre ou, au moins, de tous freiner des quatre fers, plutôt que de continuer à essayer de déchiffrer la notice du tableau de bord comme si tout ce bordel avait un sens caché que les gens seraient trop cons pour comprendre.

Je n'attends pas grand-chose : je ne serai sans doute pas déçu. Commence par rabaisser la TVA sur le livre ainsi que tu l'as annoncé, camarade. Je sais qu'il y a des trucs plus graves dans la vie qu'Arno Schmidt et Don DeLillo, genre manger, genre se mettre un toit sur la tête, mais une promesse est une promesse, et le monde sans bouquins qu'était en train de nous préparer ton prédécesseur ressemblait un peu trop à celui d'un auteur de SF dépressif pour que cette mesure de salubrité publique ne soit pas perçue par les principaux intéressés à sa juste valeur.

D'une façon générale, je peux maintenant l'avouer, j'ai trouvé cette campagne absolument exécrable : un déferlement sans précédent, sur les ondes et les réseaux sociaux, de haine frelatée et de sentiments rances, pourris, atroces, des trucs qu'on pensait ne plus jamais devoir entendre. Alors certes, Naboléon et ses vassaux blonds ont bien remué la merde, mais la merde était là déjà, sous nos yeux, dans nos familles, toutes ces conneries sur les flux migratoires, comme si les gens étaient des putains d'oiseaux, la blague sordide de la préférence nationale, comme si quiconque avait "mérité" de naître ici, les fameux et dégueulasses "on ne peut pas accueillir toute la misère du monde" - je dois dire que j'ai pris sur moi, pendant ces dernières semaines, j'ai serré les dents pour ne pas insulter 48% des électeurs, peut-être bien que je vieillis, que je préfère la voie de la douceur, que je m'obstine à croire que la vraie droite, ce n'est pas ça, juste une sorte de rectitude fataliste et virile, et pourtant : devoir en revenir aux concepts d'humanité, ou simplement, ouais, de gentillesse, en 2012, ça fait flipper, les amis, ça fait salement réfléchir. Ah ouais, et à part ça, il y a un parti néo-nazi en Grèce. Même pas populiste, même pas d'extrême-droite, non : juste néo-nazi, des mecs qui crient Heil Hitler et tout.

Vous comprendrez donc que j'attendrai en peu pour faire la fête, je la ferai en 2017, promis, quand la gauche repassera au pouvoir, quand les militantes UMP prépubères que je voyais hier en larmes auront retrouvé le sourire et feront du trek humanitaire au Pérou entre deux sessions RESF, quand tous les gens de droite que je connais se montreront aussi mesurés et intelligents que, au hasard, l'ami Systar, quand on cessera de comparer Yannick Noah et Mireille Mathieu pour éviter de ses poser de vraies questions, quand on cessera de s'intéresser au charisme des présidentiables comme si c'était des saloperies de super-héros et qu'on se penchera pour de bon sur la situation des prisons au Burundi et des femmes séropositives en Chine au lieu de chialer comme des Mickeys parce qu'il y a trop de Roumains voleurs dans le métro.

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magical mystery tour

Publié le 1 Mai 2012 par F/.

The Avengers : oui, certes, c'est bien fait, oui, c'est marrant, certes, RDJ est impayable mais putain, les enfants, faut sa calmer, ça reste un film pop-corn totalement dépourvu de fond. Le, euh, scénario ? tient sur un ticket de métro plié en deux ("Nous devons nous unir pour combattre le mal, les gars. Oui, mais nous sommes différents. Oui, mais ce qui nous rassemble est plus fort que ce qui nous sépare" - on dirait une réunion de crise du PS) et certains dialogues atteignent des sommets de niaiserie nationaliste misérable. Le point le plus gênant, cependant, n'est pas là. Il réside, à mes yeux, dans l'absolue infaillibilité des héros. Iron Man et ses copains sont comme des jouets qu'il suffit de remonter pour qu'ils passent à l'action. Ils tombent, ils se relèvent, rien ne les arrête. Dès lors, toute possibilité de suspense véritable est exclue. Personne, au sein de la troupe, ne se demandera jamais "pourquoi tout ça ?" et celui qui me répond "si, Hulk" gagne un abonnement à Psychologie Magazine, il le mérite. On est loin, très loin de The Dark Knight, on est dans un monde où la seule question qui vaille est "quand est-ce qu'on attaque ?", une construction monolithique et vaine dans laquelle l'unique fonction des explosions frénétiques semble être, au bout d'un moment, d'étouffer les bâillements ou d'inhiber chez le critique toute vélléité de recul. Mince, on aurait dû emmener les kids.

 


 

Intervention à Vergèze, hier, près de Nîmes, et préparation exceptionnelle des élèves par la grâce d'une documentaliste et d'une prof surmotivées - beaucoup de "grands" lecteurs, beaucoup de questions fines, pertinentes, on aurait pu continuer comme ça pendant des heures. Chapeau bas !

 


 

Il paraît que la campagne présidentielle prend un tour nauséabond. C'est dommage, ça. Jusqu'à présent, le monde de la politique était un monde sain et stimulant d'où tout coup bas était exclu et où chacun était libre de déployer une pensée personnelle, lestée de tout calcul électoraliste et de toute démagogie, nonobstant les logiques de partis coercitives et absurdes. Le seul truc qui m'étonne (j'allais écrire "et qui me ravit" mais ce serait mentir, au fond, tout cela est très triste), c'est que la haine d'un certain nombre d'électeurs pour Nicolas Sarkozy l'emporte sur leur dégoût de cet inénarable déballage forain dont les représentations leur sont assénées avec une si déprimante et médiocre constance. Dans cette affaire, il y a un type au moins qui se frotte les mains : c'est Mark Zuckerberg.

 

http://dorkshelf.com/wordpress/wp-content/uploads//2012/04/The-Avengers-Hulk-Mark-Ruffalo-F2.jpg

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invisibles ?

Publié le 28 Avril 2012 par F/.

Dans le Jalouse de ce mois-ci, daté de mai, il y a un article de votre serviteur sur, disons, une certaine forme de suicide - eh oui.

 

http://twilightsaga.ru/uploads/posts/2012-04/thumbs/1335496987_1190.jpg

 

... et je n'en suis pas peu fier, et ce n'est sans doute pas le dernier.

 


 

Paillettes toujours, et je vous en causais déjà récemment : le 10 mai prochain, je participerai à un enregistrement de La Grande Librairie pour parler de mon roman Blue Jay Way. L'émission sera diffusée le 17 jeudi 17 mai à 20h35 sur France 5.  

 


 

Reçu il y a peu :

 

http://4.bp.blogspot.com/-G8QUjC-ZGD4/TudeRxs_d_I/AAAAAAAAAvQ/X82cEjopqYI/s1600/robert_pobi_l_invisible_sonatine_2012.jpg

 

Ce bouquin-là, à en croire un buzz insistant, pourrait bien être le thriller de l'été. Je vous en reparle très vite.


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revenu

Publié le 26 Avril 2012 par F/.

Rentré de Londres hier soir, avec un peu de retard et pas mal de sacs (sauces au fromage, ce genre). Je ne sens plus mes pieds. Pris beaucoup de photos, que je ne montrerai pas, pour une raison peu importante qui vous sera dévoilée peut-être un jour. Acheté, chez Foyles, un petit bouquin sympa : The Age of absurdity. Sa lecture m'a accompagné pendant tout le séjour. L'auteur y brocarde nos tristes existences de moutons affolés et suggère que, faute de mieux, nous nous en amusions. Comme Kafka, un peu. Ok, then.

 


Londres est envahie de boutiques de merde - des chaînes terrifiantes proliférant telles des métastases le long des grandes artères. Le shopping, explique l'auteur de The Age of absurdity, n'est même plus une quête en soi : son objet véritable est le frisson de la quête. Le serial-shopper est un obsédé sexuel. Toujours excité, jamais heureux, la frustration comme moteur unique. Bref - rien ne vaut une ballade sous la pluie de Kensington, rien ne vaut les Turner de la Tate désertée, la solitude, le silence, les photos et rien ne vaut, bien sûr, l'exaltation d'un dimanche joyeux passé loin du premier tour. Je suis surpris, tout de même : je m'attendais à ce que Marine Le Pen dépasse les 20%. Quelle tocarde. Quand on comprendra que la politique n'est pas affaire de partis mais de philosophie quotidienne et de mode de vie, on aura fait, je pense, un grand pas. C'est pas encore pour tout de suite.

 


 

Dans quelques jours, je serai - au côté notamment de Caryl Ferey - l'un des invités de La Grande Librairie sur France 5. J'en ai marre de devoir bien me fringuer.

 

http://actualitte.com/images/actualites/la_grande_librairie.jpg

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the audience is pleased

Publié le 21 Avril 2012 par F/.

Hier soir à la libraire Charybde, l'excellente Alice Abdaloff, connue par de vrais gens sous d'autres identités, s'est livrée, comme avant elle Claro ou Catherine Dufour, au jeu mensuel de la sélection littéraire, présentant à l'assistance huit de ses romans préférés tous genres confondus. Les bouquins en question (au premier rang desquels l'incroyable Diadorim de Joao Guimarães Rosa, dont des types un peu fous - ou clairvoyants - lâchent désormais l'édition 10x18 pour la modique somme de 38 € sur le site marchand de la famille Kosciusko-Morizet) sont évidemment disponibles à la vente et s'arrachent non moins évidemment comme des petits pains chauds. C'était parfait, cette présentation : ça m'a presque donné envie de lire Mauriac. Sans rire, il FAUT aller chez Charybde le vendredi soir quand pareil évènement se produit. Parce que l'idée est excellente, parce qu'il y a de la bière, parce que vous allez fatalement dévouvrir des chefs-d'oeuvre que vous ne connaissiez pas et parce que la librairie - et celle-ci en particulier - a besoin de vous. Habent sua fata libelli, si vous me permettez.

 

http://www.13enote.com/images/livre_39.jpg

 

(aucun rapport ; c'est juste le livre que j'ai acheté hier)

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c'est pas du jeu

Publié le 20 Avril 2012 par F/.

Le 15 mai, paf : dîner au Macéo avec M-E Leclerc, Franck Thilliez et les auteurs sélectionnés du prix Landerneau Polar 2012, enfin, ceux qui voudront bien, sachant que les résultats seront déjà connus. Personnellement, j'espère qu'il y aura Caryl Ferey - il est marrant, Caryl ! - et Elsa Marpeau, qui a eu l'insigne gentillesse de m'envoyer son Série Noire (pourquoi ? Mystère). En fait, j'espère qu'il y aura tout le monde parce que, globalement, je ne connais personne. Bon, il va falloir que je repasse mon jean. Voire que j'en achète un.

 


 

Joli (et soudain) déferlement de commentaires extrêmement négatifs contre Blue Jay Way sur amazon.fr. Bon, une critique en soi, aussi virulente soit-elle, n'a jamais été un problème pour moi, tant il est vrai qu'on ne fait pas d'omelettes, etc. Mais la dernière charge en date me défrise un tantinet. A vrai dire, j'aimerais ne pas la trouver suspecte. Soyons clair : qu'un lecteur trouve mes romans "mal écrits" ne m'a jamais empêché d'avancer. Penser que quelqu'un pourrait me haïr suffisamment pour se donner la peine d'avancer masqué (critique unique, argumentaire foireux), en revanche, me chagrine autrement, d'autant que cela me place, en l'attente, dans la très incofortable posture du parano-mais-pas-trop. Roger Garon, si tu existes et que tu lis ces lignes, viens m'expliquer la vie - avec un vrai nom et un vrai mail, please.

 


 

Demain, je me casse à Londres avec ma douce. Il paraît (merci Audrey) qu'il y a une boutique Moumines à Covent Garden et des t-shirts Lost Highway chez Uniqlo. C'est important, la culture. Pour le reste, je me réjouis de retrouver les pélicans, les écureuils, la pluie, la bière, les Anglais, le théâtre de mes rêves, et je me réjouis aussi de louper le 1er tour des présidentielles et tout le cirque afférent ; il y a 5 ans, on s'était déjà débrouillés pour glander à San Francisco quand le PS se prenait sa fessée sempiternelle, c'était parfait, on a mangé le meilleur hamburger du monde. Par contre, il va falloir trouver un pub qui diffuse Barça-Real.

 

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tous des libris

Publié le 19 Avril 2012 par F/.

D'après Edistat (dont les estimations sont loin d'être toujours parfaites), nous avons vendu, en sorties caisse, plus de 85 000 ex. des huit premiers volumes des nouvelles aventures du Petit Prince, et ce n'est bien sûr qu'un début. Je suis plutôt content, à vrai dire. Ce sont là des petits livres sans prétention, disponibles en supermarché, qui ont l'immense mérite d'être faciles à appréhender (nous nous donnons assez de mal, ma dir coll et moi, pour qu'ils le soient), et l'essentiel des retours qu'on m'en a fait jusqu'à présent pourrait se résumer en une phrase : "mon enfant l'a lu avec plaisir" - rien de plus, rien de moins. Aux grincheux ou aux malcomprenants qui persisteraient à pointer le gouffre esthétique, poétique, limite idéologique qui sépare la série Folio Cadet de l'oeuvre originelle, je répondrai : "sans rire?". Oui, je suis au courant, tout le monde l'est : la série du Petit Prince n'est pas une suite au livre de Saint-Exupéry. Elle en constitue un prolongement narratif, point, et si quelques enfants découvrent la lecture grâce à elle, j'aurai personnellement du mal à m'en plaindre.

 

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petits monstres

Publié le 18 Avril 2012 par F/.

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Vous êtes parent, vous allez l'être, vous pourriez l'être, vous devriez l'être, vous l'êtes mais vous ne le savez pas, pas encore, vous êtes un enfant, vous êtes un grand enfant, vous cherchez votre âme d'enfant, vous venez d'acheter une âme d'enfant à vil prix, vous apprenez à lire, quelqu'un apprend à lire, vous êtes un monstre, vous êtes un monstre incognito, vous êtes un monstre intègre qui tient à rétablir une certaine vérité, vous cherchez une occasion et justement c'est Noël, c'est fête, c'est la fête, c'est votre fête, c'est votre anniversaire, c'est son anniversaire, c'est l'anniversaire de quelqu'un, c'est le non-anniversaire de quelqu'un, vous êtes riche, vous êtes pauvre, vous êtes classe moyenne, vous aimez faire des cadeaux, vous avez 6€ sur vous, vous avez 12€ sur vous, vous êtes un voleur confirmé (mais pas chez un petit libraire s'il vous plaît), vous êtes généreux, ou justement pas, OK, calmez-vous, arrêtez-vous un instant.

 

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Et ça sort aujourd'hui, les amis : un tome 3 cet automne, un tome 4 l'hiver prochain.

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guide de survie en territoire ami

Publié le 14 Avril 2012 par F/.

Bon, pour commencer, inutile de flipper inutilement : si les choses tournent mal, vous pouvez toujours vous référer à cette carte. A part ça ? J'étais dans le 17 hier, plus précisément à Saujon, où étaient organisées rencontres en collège et à la bibliothèque sous la houlette de l'excellente association La Rochellivre. La question de la semaine revient tout de même à un élève de Fontenay-sous-Bois : "mais si vous deviez avoir un vrai travail, ce serait quoi ?". A Saujon, j'ai acheté quatre douzaines d'huîtres et j'ai dîné d'une tête de veau sauce gribiche, tant il est vrai que Jacques, le secrétaire de l'association, a des principes : un auteur bien nourri est un auteur heureux. Maintenant, et après une escapade méridienne aux Jardins de Mandchourie (un des secrets les mieux gardés - plus pour longtemps - du 12e arrondissement), j'ai surtout envie de boire du thé. Ok : peut-être irai-je jusqu'à grignoter une demi-carotte mais ce serait folie. Dans le train qui me menait à La Rochelle (j'espère, cher lecteur, que tu voudras bien excuser le caractère un peu décousu de ce mail, mais j'avais prévenu : je suis fatigué), j'ai écouté le dernier Dionysos. Les Inrocks (sémillant magazine dont la courbe d'évolution, politiquement, évoque de troublante façon celle de Carla Bruni - lifting compris) en font une critique plutôt drôle (je renonce à inclure le lien, c'est un principe) jusqu'au moment où on réalise qu'elle est, ouaip, sérieuse. Il y a au moins une chanson magique sur Bird 'n' roll : La Sirène et le pygmalion, merveille tristoune pour banjo et violons. Pour le reste, et une fois qu'on a compris que ce groupe s'adresse quasi exclusivement aux enfants, tout roule.

 

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