C'est la saison : La Malédiction d'Old Haven a obtenu les Prix Millepages, Imaginales 2008 et Lecture jeunesse Auchan. Camelot a obtenu le Prix de la ville de Compiègne.
Dernière intervention à Lyon vendredi prochain.
Dernière intervention à Lyon vendredi prochain.
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Rigolo : le réglement libertaire en diable de la convention Ultimart où seront présents, rappelons-le, des auteurs de SF français. J'ai une tendresse particulière pour l'avant-dernier article : "l’obtention d’un autographe et d’une photo par invité et par participant ne peut être garantie par l’organisateur." Pfiou, je ne vais peut-être pas y aller du coup : j'ai horreur de la foule.
Rigolo : le réglement libertaire en diable de la convention Ultimart où seront présents, rappelons-le, des auteurs de SF français. J'ai une tendresse particulière pour l'avant-dernier article : "l’obtention d’un autographe et d’une photo par invité et par participant ne peut être garantie par l’organisateur." Pfiou, je ne vais peut-être pas y aller du coup : j'ai horreur de la foule.
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J'ai prêté une oreille compatissante au Red Album de Weezer. Dieu, quelle longue agonie.
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Initiative salutaire que celle de Chronicart qui recense depuis trois mois les 7 plaies du roman français (quoiqu'un hors-série grand format aurait été plus approprié).
Personnellement, je me garderais de trop taper sur Angot, Beigbeder et consorts : de toute évidence, nous avons-là des gens qui souffrent.
Non, les pires romans sont peut-être à mes yeux l'oeuvre de trentenaires divorcées pseudo weird qui distillent, sous d'improbables titres à rallonge, de pénibles leçons de vie à destination de leurs copines désoeuvrées - lesquelle n'ont pas (plus?) assez d'amour-propre pour voir dans quel mépris elles sont en réalité tenues. Le genre de textes qui inspirent des commentaires du genre "formidable", "c'est vraiment très sympa" ou "j'ai passé un agréable moment."
Vous remarquerez que je dis du mal des filles. Mais c'est de bonne guerre : les garçons de trente ans, sauf ceux qui écrivent par ailleurs, ne lisent pas.
Non, les pires romans sont peut-être à mes yeux l'oeuvre de trentenaires divorcées pseudo weird qui distillent, sous d'improbables titres à rallonge, de pénibles leçons de vie à destination de leurs copines désoeuvrées - lesquelle n'ont pas (plus?) assez d'amour-propre pour voir dans quel mépris elles sont en réalité tenues. Le genre de textes qui inspirent des commentaires du genre "formidable", "c'est vraiment très sympa" ou "j'ai passé un agréable moment."
Vous remarquerez que je dis du mal des filles. Mais c'est de bonne guerre : les garçons de trente ans, sauf ceux qui écrivent par ailleurs, ne lisent pas.
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