
Donc, La fin du monde est sorti ; je sais que
je dois l'envoyer à un certain nombre de personnes, notamment toi, qui a gentiment travaillé dessus, et toi aussi, et toi là-bas dans le coin, seulement, il faut que je retrouve vos adresses,
alors un peu de patience siouplaît.
Aujourd'hui, je suis allé dans une classe de CM2 à Montfermeil avec un astrophysicien. Je vais y retourner trois fois : on va faire écrire une histoire d'extraterrestres aux gamins, avec un voyage dans l'espace et de vieux délires dans ce genre :

Aujourd'hui, on faisait les présentations, on causait un peu du projet.
- Bon alors les enfants, est-ce que vous avez des questions ?
- Moi, monsieur !
- Je t'écoute.
- Monsieur, est-ce quand qu'on en meurt il y a autre chose après ?
Vivement qu'on s'y mette.
Je dois le concéder à l'ami ThomZ : l'album de Franz Ferdinand est bien. Pas fan-fuckin-tastic, mais réellmement bien - surtout quand on considère celui de Kaiser Chiefs.
Comme prévu, ça dégraisse sec en ce moment dans le petit monde de l'édition, pas vraiment parce que le livre est en crise (il ne l'est pas plus que d'habitude) mais parce que c'est le moment idéal. "Vire un salarié chaque matin, si tu ne sais pas pourquoi, lui il le sait".
A partir de maintenant, je compte insérer des liens vers les critiques de mes romans afin de vous épargner les recherches fastidieuses auxquelles vous n'auriez pas manqué de vous livrer sans mon aide et de vous convaincre - pour ceux d'entre vous qui insistent lourdement en privé - de l'étendue de mes capacités littéraires. Je suis ici pour vous servir, sachez-le. Les critiques négatives ne seront pas écartées, tant il est vrai qu'il existe en ce monde des chroniqueurs aigris ou mal informés et que ma mansuétude est vaste. Aussi fréquemment que possible, je vous ferai part de mes tribulations personnelles (milieu fermé, difficultés économiques, jalousie bien compréhensible des confrères) et je procéderai à mon auto-critique avec le soupçon de pathos nécessaire. Mes états d'âme se verront soigneusement disséqués et soumis à votre appréciation ; vos encouragements seront les bienvenus - je vous aiderai au besoin à les rédiger. De temps à autre, le moment venu, parfois, peut-être, on verra, je ne manquerai pas d'évoquer les ouvrages de mes coreligionnaires. J'attends en échange que vous m'abreuviez de commentaires constructifs, sans quoi je me verrai obligé de passer aux trépignements et aux menaces larmoyantes. Merci de votre attention.
Aujourd'hui, je suis allé dans une classe de CM2 à Montfermeil avec un astrophysicien. Je vais y retourner trois fois : on va faire écrire une histoire d'extraterrestres aux gamins, avec un voyage dans l'espace et de vieux délires dans ce genre :

Aujourd'hui, on faisait les présentations, on causait un peu du projet.
- Bon alors les enfants, est-ce que vous avez des questions ?
- Moi, monsieur !
- Je t'écoute.
- Monsieur, est-ce quand qu'on en meurt il y a autre chose après ?
Vivement qu'on s'y mette.
Je dois le concéder à l'ami ThomZ : l'album de Franz Ferdinand est bien. Pas fan-fuckin-tastic, mais réellmement bien - surtout quand on considère celui de Kaiser Chiefs.
Comme prévu, ça dégraisse sec en ce moment dans le petit monde de l'édition, pas vraiment parce que le livre est en crise (il ne l'est pas plus que d'habitude) mais parce que c'est le moment idéal. "Vire un salarié chaque matin, si tu ne sais pas pourquoi, lui il le sait".
A partir de maintenant, je compte insérer des liens vers les critiques de mes romans afin de vous épargner les recherches fastidieuses auxquelles vous n'auriez pas manqué de vous livrer sans mon aide et de vous convaincre - pour ceux d'entre vous qui insistent lourdement en privé - de l'étendue de mes capacités littéraires. Je suis ici pour vous servir, sachez-le. Les critiques négatives ne seront pas écartées, tant il est vrai qu'il existe en ce monde des chroniqueurs aigris ou mal informés et que ma mansuétude est vaste. Aussi fréquemment que possible, je vous ferai part de mes tribulations personnelles (milieu fermé, difficultés économiques, jalousie bien compréhensible des confrères) et je procéderai à mon auto-critique avec le soupçon de pathos nécessaire. Mes états d'âme se verront soigneusement disséqués et soumis à votre appréciation ; vos encouragements seront les bienvenus - je vous aiderai au besoin à les rédiger. De temps à autre, le moment venu, parfois, peut-être, on verra, je ne manquerai pas d'évoquer les ouvrages de mes coreligionnaires. J'attends en échange que vous m'abreuviez de commentaires constructifs, sans quoi je me verrai obligé de passer aux trépignements et aux menaces larmoyantes. Merci de votre attention.
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