Ces jours-ci sort Big Fan, dont l'ami Claro, avec le sens de l'amitié qu'on lui connaît, parle déjà sur son blog. Si
vous êtes tétraplégique et qu'un ami est d'accord pour taper sur les touches à votre place, vous pouvez commander le livre ici. Dans le cas contraire, et si vous aimez les gens, si vous aimez le monde réel, vous pouvez l'acheter dans une vraie
librairie.
A tous ceux qui m'ont envoyé des mails, ces derniers temps : si vous n'avez rien reçu, c'est que je n'ai plus d'exemplaires en stock,et qu'il m'a fallu faire des choix. Je crains qu'il ne vous faille attendre, désormais, ou débourser de l'argent, ou vous adonner au vol à l'étalage si vos allégations concernant votre prétendue pauvreté (un argument récurrent, parmi les demandes reçues) sont effectivement avérées. Merci en tous cas de vous être manifesté. Je ne mérite pas des copains comme vous. Surtout toi, là-bas, dans le fond. Bon, assez chialé. Donc, petit topo sur la bête :
Septembre 2007 : né trente ans plus tôt entre la sortie de Star Wars et du God save the queen des Sex Pistols, Bill Madlock vit à Oxford avec sa mère et son iguane domestique. En apparence, son existence n’est pas simple. Il accuse quatre-vingt-dix livres en trop, les filles le fuient, les garçons l’évitent et tous les chiens du quartier semblent lui vouer une haine personnelle. Mais le Gros Bill, amateur éclairé de jeux de rôle et de rock indie vintage, détient un secret essentiel : il est le seul à comprendre le véritable sens des paroles de Radiohead.

Juillet 2008 : derrière les hauts murs de la prison de Grendon, Bill Madlock entame la rédaction d’un roman qui décrira les raisons qui l’ont conduit à tirer sur un spectateur, un mois auparavant, lors du dernier concert de Radiohead à Victoria Park. Un roman qui, accessoirement, révélera aux hommes la date précise de la fin du monde. Big Fan est un roman composé de trois parties qui s’entremêlent : l’enfance du Gros Bill à Oxford, entre un père absent, une mère surprotectrice et des petites amies éphémères, l’histoire du groupe Radiohead, et l’explication de la « conspiration quantique » contre laquelle les membres de Radiohead (et aujourd’hui, Bill) ont vainement tenté de nous mettre en garde.
A part ça. A part ça. Un truc super important. Ce soir, il y a Brian Evenson à Atout Livre.
Brian. L'un des écrivains américains les plus librement déjantés et foutrement talentueux du moment. En chair et en os. Avec sa barbe, hopefully. Et son dernier roman : Père des mensonges, en avant-première exclusive, à paraître chez Lot 49 de vous-savez-qui.
Une tuerie que ce bouquin, dans tous les sens du terme. J'en lirai un extrait, d'ailleurs. Claro sera là, et la traductrice. Et plein d'autres guest-stars. Brian est un gars extraordinaire. D'une gentillesse sidérante. Par exemple, en ce moment, il traduit La Malédiction d'Old Haven en anglais. Au lieu d'écrire un autre des ses fabuleux bouquins. Merde, ça y est : je culpabilise.
Sans déconner. Venez beaucoup. Venez plus. Jérôme D., mon fantasticule libraire préféré que j'ai, a promis du vin rouge de mauvaise qualité et des chips pleines d'acides gras monosaturés. Comment manquer ça ? Comment manquer Brian Evenson ? Vous ne pouvez pas. Vous allez venir. Vous allez acheter son livre, et le lire en trois heures. Et ce livre va vous hanter longtemps. Père des mensonges ? Fini la messe pour vous.
Vous allez vous rendre compte qu'il n'y a pas que Bret Easton Ellis dans la vie. Vous allez vous rendre compte que Chuck Palahniuk est une petite créature innocente.
Et c'est moi qui dit ça, putain.
La prochaine fois, je vous parlerai des albums de Midlake, Yeasayer, Beach House et Vampire Weekend. Mais en attendant : 19h30, Atout Livre, ce soir, venez, ou on risque de ne plus être copains du tout.
A tous ceux qui m'ont envoyé des mails, ces derniers temps : si vous n'avez rien reçu, c'est que je n'ai plus d'exemplaires en stock,et qu'il m'a fallu faire des choix. Je crains qu'il ne vous faille attendre, désormais, ou débourser de l'argent, ou vous adonner au vol à l'étalage si vos allégations concernant votre prétendue pauvreté (un argument récurrent, parmi les demandes reçues) sont effectivement avérées. Merci en tous cas de vous être manifesté. Je ne mérite pas des copains comme vous. Surtout toi, là-bas, dans le fond. Bon, assez chialé. Donc, petit topo sur la bête :
Septembre 2007 : né trente ans plus tôt entre la sortie de Star Wars et du God save the queen des Sex Pistols, Bill Madlock vit à Oxford avec sa mère et son iguane domestique. En apparence, son existence n’est pas simple. Il accuse quatre-vingt-dix livres en trop, les filles le fuient, les garçons l’évitent et tous les chiens du quartier semblent lui vouer une haine personnelle. Mais le Gros Bill, amateur éclairé de jeux de rôle et de rock indie vintage, détient un secret essentiel : il est le seul à comprendre le véritable sens des paroles de Radiohead.

Juillet 2008 : derrière les hauts murs de la prison de Grendon, Bill Madlock entame la rédaction d’un roman qui décrira les raisons qui l’ont conduit à tirer sur un spectateur, un mois auparavant, lors du dernier concert de Radiohead à Victoria Park. Un roman qui, accessoirement, révélera aux hommes la date précise de la fin du monde. Big Fan est un roman composé de trois parties qui s’entremêlent : l’enfance du Gros Bill à Oxford, entre un père absent, une mère surprotectrice et des petites amies éphémères, l’histoire du groupe Radiohead, et l’explication de la « conspiration quantique » contre laquelle les membres de Radiohead (et aujourd’hui, Bill) ont vainement tenté de nous mettre en garde.
A part ça. A part ça. Un truc super important. Ce soir, il y a Brian Evenson à Atout Livre.
Brian. L'un des écrivains américains les plus librement déjantés et foutrement talentueux du moment. En chair et en os. Avec sa barbe, hopefully. Et son dernier roman : Père des mensonges, en avant-première exclusive, à paraître chez Lot 49 de vous-savez-qui.
Une tuerie que ce bouquin, dans tous les sens du terme. J'en lirai un extrait, d'ailleurs. Claro sera là, et la traductrice. Et plein d'autres guest-stars. Brian est un gars extraordinaire. D'une gentillesse sidérante. Par exemple, en ce moment, il traduit La Malédiction d'Old Haven en anglais. Au lieu d'écrire un autre des ses fabuleux bouquins. Merde, ça y est : je culpabilise.
Sans déconner. Venez beaucoup. Venez plus. Jérôme D., mon fantasticule libraire préféré que j'ai, a promis du vin rouge de mauvaise qualité et des chips pleines d'acides gras monosaturés. Comment manquer ça ? Comment manquer Brian Evenson ? Vous ne pouvez pas. Vous allez venir. Vous allez acheter son livre, et le lire en trois heures. Et ce livre va vous hanter longtemps. Père des mensonges ? Fini la messe pour vous.
Vous allez vous rendre compte qu'il n'y a pas que Bret Easton Ellis dans la vie. Vous allez vous rendre compte que Chuck Palahniuk est une petite créature innocente.
Et c'est moi qui dit ça, putain.
La prochaine fois, je vous parlerai des albums de Midlake, Yeasayer, Beach House et Vampire Weekend. Mais en attendant : 19h30, Atout Livre, ce soir, venez, ou on risque de ne plus être copains du tout.
Publicité