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(please follow) the golden path

Llittérature, films, séries, musique, etc.

Dix trucs idiots que vous ne pourrez jamais faire avec un livre numérique

Publié le 28 Novembre 2011 par F/.

1 - Acheter un livre d'occasion.

2 - Vous faire dédicacer un roman.

3 - Voir quelqu'un lire votre petit dernier dans le métro (si vous êtes auteur).

4 - Abandonner un bouquin sur un banc.

5 - Achever une critique par "et on coupe des arbres pour ça ?"

6 - Décorer votre maison avec de beaux ouvrages.

7 - Tacher un livre et se dire que ça lui donne une personnalité.

8 - Participer à / être victime d'un autodafé.

9 - Refuser de prêter un livre ("je ne comprends pas, il était là, pourtant.")

10 - Lire au temps de l'apocalypse.

 

http://www.replify.com/wp-content/uploads/2011/01/book-of-the-dead.jpg

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Matilda 04/12/2011 14:32

Vous avez oublié une chose, on ne peut plus caler son armoire avec les navets dont on ne sait quoi faire.
Tout se perd de nos jours.

lily 01/12/2011 15:42

J'adore le n°9, même si ça dépend de l'éventuel emprunteur (ou qui se pose comme tel), le 7 aussi, mais à présent, je les annote tous fiévreusement ou nerveusement c'est selon, et du coup, et bien
ils sont un peu "uniques" et ... très "personnels" d'où l'aspect très tentant du n° 9 !

Marcel T 30/11/2011 18:18

Oh la la, il y a trop de commentaires, je commence à avoir mal aux yeux, je laisse tomber...

Il m'est arrivé ceci :
J'ai offert "Dreamericana" à une amie, rien de plus, je vous assure. Je l'avais acheté d'occase, parce que j'aime bien les livres d'occase. Et puis, quand elle eut ouvert son cadeau, je l'ai vu
lire très attentivement la première page, celle où on a de la place pour ajouter une dédicace. Ses yeux se sont allumés. Le rouge lui est monté aux joues... Il y avait une très jolie (au moins
aussi jolie que le livre) déclaration d'amour. Je n'avais même pas vérifié. Cela m'a mis dans une situation cocasse, embarrassante, certes, mais cocasse. Au final, j'ai dû avouer : "Ah, ce n'est
pas de moi, c'est un livre d'occase". L'ai-je entendue murmurer "dommage" ? De toute façon, je suis marié...

A moins qu'on puisse ajouter du texte (voire le modifier, suprême profanation !) sur un livre numérique, je garderai toujours ma préférence au papier. Les PDF sur mon ordi, je ne les ai jamais lus,
malgré toutes mes bonnes résolutions...

Sinon, il est comment le dernier Kate Bush ?
Et quid de la corne de l'Afrique en ce moment ??

F/. 03/12/2011 16:06



Très jolie histoire. Avec le numérique, on ne peut pas mentir de la même façon.


Le Kate Bush est gentil mais un peu monotone je trouve et le duo avec Elton John hautement dispensable lors des premières écoutes. Je préfère Aerial, son prédécesseur.



jacqueline cohen 29/11/2011 22:40

mon petit fabrice - si tu es bien celui que je connais... vaguement - parfois je m'amuse à te lire, et parfois je te trouve un peu pédant ! Bon, c'est pas graaaave !

F/. 29/11/2011 22:58



L'essentiel, je dirais, c'est que je reste ton petit Fabrice.



Jean-Claude Dunyach 29/11/2011 21:33

Perso, je me dis que le numérique permet aussi à l'auteur un rapport beaucoup plus direct avec son livre final - j'auto-édite en numérique mes anciens bouquins (j'ai même écrit le tutoriel pour ça)
et je peux pratiquement faire du service après-vente (genre corriger les coquilles et autres joyeusetés) en quelques instants moi-même. Et je peux jouer avec l'idée de ce qu'est un livre, ce qu'est
l'acte de lire, en faisant reculer certaines limites. Je peux même publier en dix jours le livre que je viens de terminer et jouer sur l'immédiateté, si ça m'intéresse.
Cela dit, oui les libraires souffriront de la chose, parce que le métier de libraire numérique a très peu à voir avec celui de libraire papier. Un libraire numérique, c'est une agence matrimoniale
qui apparie des livres (définis par des métadonnées, des analyses de contenu, etc.) avec des clients (définis par des profils d'achat, d'autres métadonnées, etc.). Le tout avec des bases de données
et des algorithmes d'association jalousement gardés. Je regretterai moi aussi les librairies, mais je garde ma liseuse.

F/. 29/11/2011 21:49



Ouais, moi, je préfère avoir un rapport avec un éditeur qu'avec mon livre ou, pire, avec moi-même, et mes anciens bouquins non réédités sont très bien où ils sont, i.e. au cimetière, mais c'est
très personnel.


J'aime bien ton analogie avec les agences matrimoniales, cela dit. A tout prendre, je préfère la drague directe. Mais c'est vrai que la liseuse est légère.