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(please follow) the golden path

Llittérature, films, séries, musique, etc.

avant mercredi

Publié le 30 Juillet 2013 par F/.

Ash Wednesday - mercredi des cendres : parce que le mercredi 12 septembre 2001, cette poussière grise, c'est soudain tout ce qui resta à Elvis Perkins, fils de Norman "Psycho" Perkins mort du SIDA neuf ans plus tôt jour pour jour, et de Berry Berenson, passagère du vol American Airlines Flight 11 qui quitta Boston le 11 septembre au matin pour ne jamais atteindre Los Angeles.

 

 

While you were sleeping, la chanson la plus connue - et sans doute la plus belle - d'Elvis Perkins, est remarquable à double titre. D'abord, parce qu'elle rappelle assez furieusement le In the Aeroplane Over the Sea de Neutral Milk Hotel, une des plus déchirantes pop-songs jamais écrite ("And one day we will die / And our ashes will fly from the aeroplane over the sea" - oui, une autre histoire d'avion), ensuite parce qu'elle est censée avoir été écrite avant la mort de Berry ce qui, à l'écoute des paroles, est un peu difficile à croire, pour ne pas dire impossible.


while you were sleeping
you tossed, you turned
you rolled your eyes as the world burned
the heavens fell, the earth quaked
i thought you must be, but you weren't awake
no, you were sleeping
you ignored the sun.

 

 

Les plus curieux, s'ils n'en ont pas marre d'avoir le cœur déchiré en deux, pourront aller jeter œil et oreille à la version Blogothèque/concert à emporter de ce bijou qui vaut lui aussi son pesant de larmes bienfaisantes et dorées.

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lore

Publié le 29 Juillet 2013 par F/.

Aux dernières nouvelles, Lore, film australo-germanique de Kate Shortland, est sorti en nos contrées début 2013, et n'est pas passé loin d'une nomination aux Oscars. Ah ouais ? Bon, il ne devait pas bénéficier exactement de la même combinaison de salles que Les Profs, va-t-on dire. Le cadre de Lore, c'est celui de l'Allemagne post-WWII - en pleine débâcle du régime nazi. Abandonnés par leurs parents (le père était, genre, colonel), totalement livrés à eux-mêmes, cinq enfants de 0 à quinze ans doivent traverser le pays de part en part pour rejoindre leur grand-mère à Hambourg. Saskia, l'aînée, essaie de prendre la destinée de la petite tribu en mains... jusqu'à ce que son chemin croise celui de Thomas, un jeune Juif.

 

 

Il y avait tellement de trucs horribles ou géniaux à faire avec un tel sujet mais je crois que le seul vrai regret qu'on peut éprouver par rapport à Lore, c'est sa brièveté, son manque d'audace métaphysique, de folie. Pour le reste, ce beau petit film à grand sujet s'impose d'abord par son esthétique particulièrement léchée, ses plans d'une étonnante intensité formelle - c'est un reproche qui lui a été adressé, d'ailleurs, assez absurdement, comme si un film sur le nazisme devait forcément être laid et filmé à la truelle. Pour le reste, le scénario louvoie lestement entre les pièges et laisse votre cerveau d'occidental en paix faire la majeure partie du boulot - c'est quoi, ce Mal-là, d'où regardons-nous ce film ? Etre allemand en 44, avoir cru à Hitler, qu'est-ce que signifie ? et Eros, et Thanatos, et qui baise qui, maintenant ? et une jeune fille qui déteste le monde de s'être ouverts sous ses pieds, est-ce qu'une telle douleur a sa place ? - rarement vous aurez autant cogité pendant que le film se fait. Le travail n'étant pas terminé au moment où défile le générique de fin (un joli mindfuck ayant surgi, par ailleurs, 5 mn avant le terme), c'est un joli vacarme intérieur qui se déchaîne, comme un raclement, un grognement, ou quelque chose qui demanderait à sortir pour se brûler à la lumière du monde, si elle existe. (Lore, en anglais : 1. Accumulated facts, traditions, or beliefs about a particular subject. 2. Knowledge acquired through education or experience.)

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plaisirs

Publié le 25 Juillet 2013 par F/.

La devanture ne paie pas spécialement de mine, la carte est un tantinet inquiétante : deux pages thaïs, deux pages chinoises, on hausse un sourcil. Mais fausse alerte, la cuisine est délicieuse : curry vert savoureux et canard braisé au poivre délicatement caramélisé arrosés d'une bière du Laos pour cette première tentative, qui ne sera sûrement pas la dernière. L'accueil est un poème : quand nous sommes arrivés et que le patron m'a serré la main, j'ai cru qu'il nous confondait avec quelqu'un d'autre. Mais non, c'est un refuge d'habitués, extraordinairement convivial, avec un couple aux petits soins qui vous parle comme si vous étiez des potes. Peut-être que ça déplaira à vos parents ; moi, j'adore ça. Notre voisin de table nous a expliqué qu'il venait toutes les semaines depuis quatre ans. C'est le Baan Thais, 101 rue de Montreuil, dans le 11e.

 

 


 

Le chef-d'oeuvre oublié : Nootropics de Lower Dens, un groupe de Baltimore proche, dans l'esprit, de Beach House, et dont c'est le 2e album. Enregistré dans le Michigan sous la houlette de Drew Brown, un copain de Nigel Godrich, Nootropics est une tuerie de pop narcotique, une guerre jamais gagnée entre guitares poisseuses et synthés acides - toute en langueur hypnotique et tension explosive. Le MBV de Loveless n'est jamais loin, Brian Eno non plus, mais la batterie métronomique, au milieu du brouillard, scande une solitude à nulle autre pareille. Dix écoutes plus tard, ce n'est plus la musique dans vos oreilles, c'est le rêve dans votre sang.

 

 

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kafka sur le rivage

Publié le 24 Juillet 2013 par F/.

Si j'en parle ici, honnêtement, c'est surtout pour éviter d'avoir à raconter cent fois cette instructive histoire aux copains mais aussi, il faut bien le dire, parce que je suis devenu un putain d'expert à l'insu de mon plein gré, et que j'aimerais que ça se sache - si jamais je peux aider quelqu'un à mon tour. Il y a un mois de ça, nous étions partis pour acheter un appart à Paris : une maison, pour être plus précis, située à l'intérieur d'une copropriété. Un vrai coup de cœur, ample, lumineux, atypique - état impeccable. Le seul souci, sur lequel notre notaire a commencé à attirer notre attention après avoir plongé son nez dans les papiers, se situait au niveau d'une cave qui, suite à des travaux de réparation, avait été agrandie avec l'autorisation de la copropriété mais sans permis de construire, charge étant laissée à l'acquéreur d'obtenir ledit permis. Pas une simple formalité, nous disions-nous, mais pas un truc insurmontable non plus, sur le papier. Sauf que. De fil en aiguille, et au terme d'un périple kafkaïen dans les méandres de la Direction de l'urbanisme de Paris, nous avons fini par découvrir que le bien pour lequel nous nous apprêtions à casser notre tirelire était en réalité un local commercial et non un logement véritable au sens administratif du terme. Wtf ? Evidemment, ça ne crevait pas les yeux quand on le visitait, puisqu'il y avait là quatre chambres, un salon, une cuisine, deux salles de bain, etc., que le propriétaire payait une taxe d'habitation, et que le compromis laissait planer un doute subtil sur la destination du bien, sobrement désigné sous le nom de "local." Le truc marrant, c'est que le proprio a découvert le problème en même temps que nous. Autant dire qu'il déprime sec, en ce moment. Hé, buddy, tu sais, la maison dans laquelle tu as vécu douze ans ? Eh bien, pour la mairie de Paris, ce n'est pas une maison. Vous allez me dire : and so what ? La réponse est simple : le prix du m2 commercial n'a rien à voir avec celui du logement. Ah oui, et en cas de sinistre, vous ne pouvez pas reconstruire à l'identique. Alors bon, nous sommes courageux, hein, mais pas  suicidaires. Enseignements principaux : choisissez soigneusement votre notaire - le nôtre nous a sauvé la mise, mais certains peuvent se montrer  étonnamment cavaliers, i.e. prompts à conclure une transaction bancale en dépit de leur obligation d'impartialité et de protection du client - ET, si vous vous trouvez en présence d'un bien de type loft, usine rénovée, etc. ; vérifiez scrupuleusement la destination du bien : local commercial ou habitation ? La bonne foi du vendeur ne suffit pas, non plus que l'apparence du local, la mention notariée ou le paiement d'une taxe d'habitation. Parce que, évidemment, tous les locaux commerciaux ne peuvent être transformés en habitations (c'est le cas de celui que nous étions sur le point d'acheter) : il y a des règles à respecter, qui dépendent du Plan local d'urbanisme. Résultat des courses : j'ai perdu trois semaines de ma vie, et j'ai appris plein de trucs qui ne m'intéressent pas du tout en me baladant dans l'enfer des bureaux et des lois.

 

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un vrai ami

Publié le 20 Juillet 2013 par F/.

Tenez, si vous voulez entendre un de mes bouquins (Ta Mort sera la mienne) se faire défoncer la gueule par, non pas un, mais deux chroniqueurs de Télérama, ça se passe ici. Bien sûr, je pourrais tenter de me persuader - et de vous convaincre aussi - que Télérama n'est rien d'autre qu'une grosse blague interminable, un aréopage de gentils cathos de gauche bloqués dans un 20e siècle parallèle au pays des biens culturels amicaux. Le problème, c'est que, primo, je ne lis plus Télérama depuis que j'ai quitté le domicile familial - circa 1994, donc - et que, secundo, j'aurais certainement trouvé plein de qualités à ces gens s'ils avaient porté mon bouquin aux nues, ce qui leur est déjà arrivé - ils avaient même mentionné Kathleen en son temps, loués soient-ils. Revenir sur l'objet du délit me paraît donc plus pertinent, histoire au moins de préciser un point : oui, Ta Mort sera la mienne est un bouquin violent, et qui met mal à l'aise. Et heureusement, putain, dans la mesure où il traite d'un sujet absolument monstrueux. Un livre creux ? Moi, j'aurais dit : un livre-gouffre. C'est/c'était mon espoir, en tout cas. Que des gens s'arrêtent au bord et regardent en vacillant. Quand je me suis mis en tête d'écrire du thriller, il y a deux ans, je pensais naïvement que l'objectif principal était de secouer le lecteur, de sortir le Mal en laisse - silhouette grisâtre, contrefaite, horriblement séduisante -, je croyais que le Mal était le principal sujet à aborder - c'est en grande partie, d'ailleurs, le sens de la trilogie que je bouclerai l'année prochaine avec Jenny, un roman qui s'annonce assez peu Télérama-friendly. Et cependant, je m'en rends compte, un grand nombre de personnes ne lisent pas de thrillers pour se confronter à la laideur et au vertige, mais bien pour se divertir, pour "s'attacher aux personnages", pour être happé par une "mécanique narrative bien huilée." Mon intuition par rapport à tout ça, c'est que des petits systèmes efficaces, des protagonistes bien disposés, n'importe qui peut en créer et que n'importe qui le fera à l'avenir, jusqu'à ce qu'un gros malin conçoive enfin le générateur aléatoire d'histoires ultime qui mettra la plupart d'entre nous au chômage. L'écrivain véritable (pardonnez cet accès de grandiloquence : je n'ai pas la prétention d'en être, seulement d'essayer), c'est celui, de Nabokov à Claro, de Joyce à McCarthy, qui descend bien profond à votre place et vous rapporte la boue et l'or, en des proportions qu'il vous reviendra toujours d'apprécier, même si c'est avec la grimace.

 

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pacific rim : tro bi1

Publié le 18 Juillet 2013 par F/.

Pacific Rim, donc. Bon, quand vous sortez d'une salle en essayant de savoir si le machin que vous venez de subir était pyrotechniquement plus fluide que l'incomparable  Man of Steel, vous pouvez commencer à vous demander, à l'instar de Steven Spielberg, s'il n'y aurait pas quelque chose de pourri au royaume d'Hollywood. Le principal avantage du film de Del Toro, c'est qu'il ne prétend jamais être autre chose que ce qu'il est, soit un caprice de gros bébé à 190 millions de dollars. Ça commence par un combat monstrueux ; ça finit à peu près pareil. Il y a chien (il y a toujours un chien : il faudrait que je me penche un jour sur la question de la présence canine dans les films catastrophes américains ; ma théorie, c'est que le chien qui bave et qui remue la queue, c'est le spectateur - mais j'admets que ça demande à être développé) ; il y a des applaudissements à la fin (imaginez : votre ville se fait piétiner par des monstres de cinquante mètres de haut un peu vénères qui prennent vos immeubles pour des pièces de LEGO®, plusieurs dizaines de milliers de personnes crèvent en hurlant leur mère en l'espace de quelques secondes mais, lorsqu'un goldorak un peu pataud finit par terrasser les vilaines bébêtes, vous sortez dehors et vous... applaudissez ? Et après quoi ? Vous finissez votre Frappuccino ?) ; il y a l'ébauche d'une vague histoire d'amour que le réalisateur, revenu à la raison, n'essaie même pas de développer ; il y a l'ébauche d'une vague histoire de rivalité que le réalisateur, revenu à la raison, n'essaie même pas de développer, bref : Pacific Rim ressemble à un gros plateau de dollars qu'un enfant psychotique et affublé par erreur d'un QI de 156 agiterait sous vos yeux en riant très fort dans l'espoir que vous finiriez par discerner quelque chose. Peut-être que ce truc marche sur les gens quand ils viennent de fêter leur 9e anniversaire dans une salle des fêtes du Limousin ou qu'ils n'ont jamais vu de toute leur vie des images remuer sur un écran. Peut-être que c'est même pas censer marcher, et simplement éponger en trois semaines un budget permettant de réaliser quarante-deux fois Donnie Darko. Hélas ! Aux dernières nouvelles, même cette partie du plan n'a pas fonctionné. Au terme d'un impressionnant exercice d'auto-hypnose, un journaliste du Nouvel Obs déplore le relatif insuccès du film. Il est bien dommage, écrit-il, que la jeunesse et la vitalité du cinéma de Del Toro n'ait pas permis à "Pacific Rim" de décoller au box-office américain. C'est une preuve tragique du détraquement de l'industrie hollywoodienne, entièrement soumise à des réflexes pavloviens. "Tragique", rien de moins. Mais c'est vrai, quoi, les gens : vous vous précipitez en masse pour aller voir Le Congrès et quand on a la gentillesse de vous présenter un chef-d'oeuvre authentique, vous passez à côté. Au crédit de Pacific Rim : on se trouve en présence d'un film étonnamment lisible (et je ne parle pas du scénario, que même un koala en fin de vie serait à même de comprendre, voire d'analyser). Ce que je veux dire, c'est qu'on arrive à peu près à suivre ce qui se passe sur l'écran quand les kaiju et les jaegers se foutent sur la gueule, ce qui n'est pas rien. Bien sûr, on aurait aimé de surcroît en avoir quelque chose à foutre, mais ne soyons pas trop gourmand : dans Transformers 3, que j'avais essayé de regarder dans un avion, l'action était si confuse que je m'étais rabattu sur une partie de Tetris (en termes de profondeur, ça ne changeait pas grand-chose, mais le déroulement des péripéties était nettement plus limpide). Oh, un dernier truc : Pacific Rim est supposé se dérouler à Hong Kong. Moi je veux bien, mais si la ville qu'on nous a montrée est Hong Kong, alors Paris se résume à une carte 3D avec la tour Eiffel posée dessus, une enseigne Ladurée, et Jamel Debouze pour l'ambiance (non, ne dites rien). La prochaine fois, si je suis en forme, c'est-à-dire pas trop déprimé par cette avalanche de bidules inutiles et très chers, je vous parlerai du nouveau Yann Moix, qui pourrait être l'équivalent littéraire d'un blockbuster américain, à savoir l'illusion, transformée en roman, que l'acheteur va vous remercier uniquement parce que vous avez écrit beaucoup de mots.

 

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hold on to your heart

Publié le 14 Juillet 2013 par F/.

De retour de Cendras, à quelques kilomètres d'Alès, où un ami s'est marié. Noces joyeuses, aux portes du massif cévenol, célébration éminemment républicaine et récapitulation émouvante, à la mairie, des exactions dont les homosexuels ont été victimes ici-même, en France, et des horreurs qui les menacent ailleurs, aujourd'hui encore : Arabie saoudite, Iran, Nigeria, Mauritanie, Soudan et Yémen - six pays au sein desquels les actes homosexuels sont passibles de la peine de mort (rappel : l'homosexualité est illégale dans plus de 100 pays à travers le monde) Après ça : la fête, la vraie, dans un vieux mas au bord d'une rivière, en compagnie, notamment, d'un vieux peintre de 87 ans, qui dansait encore sur The Cure à 4h du mat, et dont il va absolument falloir que je retrouve le nom.

 

 


 

Du boulot, beaucoup, toujours : les corrections de Seconde Vie (la suite de 49 jours), celle du tome 6 des Petits Monstres, un autre roman jeunesse à finir, un appart à signer peut-être, de nouveaux projets radios, le merveilleux Pop Yoga de Pacôme Thiellement à relire prochainement... avant de revenir à Jenny, mon troisième thriller à paraître chez Sonatine, et puis la finalisation d'un projet secret & au long cours dont je commencerai à parler cet automne - voilà pour le concret.

 


 

Man Man, fidèle au poste :

 

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americana

Publié le 4 Juillet 2013 par F/.

OK, j'ai une excuse pour ne quasi pas poster ces temps-ci : j'essaie vaguement de déménager. Enfin, je ne me lance pas tout seul dans cette merveilleuse aventure, hein. Mais quiconque s'est déjà frotté aux quatre cavaliers de l'apocalypse banque / courtier / notaire / agence saura de quoi je parle - et je gage qu'un frisson rétrospectif ne manquera pas de lui caresser l'échine. Breeeef : notre nouvelle demeure devrait se trouver à exactement 1km de l'ancienne, soit 12 mn d'après google map, qui ne sait visiblement pas ce que c'est que courir le coeur léger. J'avais envisagé, pour le jour du déménagement, de lancer un appel auprès de mes 4500 amis FB afin de déterminer, justement, lesquels étaient les vrais amis, mais je crois que je n'ai pas envie de savoir (et vous non plus). En attendant, ce soir, à la librairie Charybde, mon copain Oliver Gallmeister viendra présenter cinq livres maison - et je ferai semblant de lui poser deux-trois questions pour donner le change. Si vous habitez Paris, vraiment : venez faire un tour vers 19h. La maison en question est l'une des meilleures choses qui soit récemment arrivée à la littérature américaine de ce côté-ci de l'Atlantique, et je ne dis pas seulement ça parce que je suis énervé. Bien sûr, vous repartirez lestés d'une demi-douzaine de romans merveilleux qui vous vengeront par avance du sordide annoncé de la rentré littéraire mais hey, l'été arrive, non ?

 

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