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(please follow) the golden path

Llittérature, films, séries, musique, etc.

le feu sous la braise

Publié le 29 Mai 2012 par F/.

Merci à Sara donc : afflux de visites inhabituel sur mon blog hier - sur le sien aussi j'imagine. Finalement, on forme une super équipe, tous les deux. Si j'étais logique, je la paierais. A ce propos : une amie bien intentionnée me fait remarquer que la photo qui illustre l'article de mon admiratrice préférée est assortie d'un  petit copyright. Tiens oui, je n'y avais même pas pensé - et elle non plus, dirait-on, malgré son attachement manifeste à la notion de travail rémunéré. Où donc le photographe (qu'elle n'a pas cité) va-t-il pouvoir lui envoyer la facture ? Allons, allons, ne soyons pas mesquin, remercions celles et ceux qui se sont fendu à mon endroit d'un adorable message de soutien, jetons une pelletée de terre sur le cercueil et passons à la suite. La suite, c'est, dans l'avenir immédiat, et à mes heures perdues (...), un début de rédaction de roman sur  twitter, prélude à quelque chose de plus spontané et spécifique, peut-être (plus de détails chez les amis d'ActuaLitté). La suite encore et toujours, ce sont les microfictions que je suis en train de boucler pour France Culture, une série de cinq épisodes - sept minutes chacun - qui, je l'espère, vous arracheront quelques sourires le moment venu, restez connectés.

 


 

La découverte musicale du moment (ça vous manquait, je le vois à votre sourire carnassier) n'en est plus vraiment une, car la blogosphère spécialisée commence sérieusement à s'enflammer (je vous renvoie, pour le compte, à la remarquable chronique de Sound of Violence), mais tout de même : les Anglais d'alt-J et leur déjà fameux An Awesome Wave, du math-rock sensuel à forte teneur en neurones, méritent bien, si j'en crois mes premières écoutes, les couronnes de lauriers qu'on commence à leur tresser.

 

 

 

 

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kill me Sara, kill me again with love

Publié le 28 Mai 2012 par F/.

Ma vieille copine Sara, à qui j'ai dû faire beaucoup de mal (ou de bien ?) dans une vie antérieure, brocarde avec sa verve inimitable un appel à contribution gracieuse récemment passé sur facebook. Suite à quoi, et avec un naturel admirable, elle escamote mon commentaire - une méthode maintes fois éprouvée sur la blogosphère, et qui permet de préserver à peu de frais l'éclat du gloussement originel. Je reproduis donc ici le commentaire en question :

Ah, Sara. Ça faisait longtemps. Non, pas tant que ça, en fait. Pour quelque raison obscure, j’ai l’impression que vous éprouvez un besoin irrépressible de parler de moi. C’est sympa, remarquez. Sympa, et embarassant. 

Bon, on va faire court. Les huit chapitres auxquels vous faites allusion représentent 60 000 signes. La personne qui s’est acquittée du boulot que je lui ai demandé y a passé deux heures. Elle m’a tiré une sacrée épine du pied, parce que je devais rendre un texte le soir même et que, fait exceptionnel, chaque heure comptait ce jour-là. Oui, je m’y suis mal pris. Et oui, elle m’a vraiment rendu service. J’ai trouvé ça extrêmement sympathique, pour tout dire, et je le lui ai signifié en privé. Il n’est pas exclu que l’exercice lui ait plu. Faut-il le préciser ? Il s'agissait de passer un texte au présent. Pas de le réécrire, pas de le corriger. Réécrire, je le fais moi-même. Trois fois en moyenne - ce roman ne fera pas exception.

J'enverrai un bouquin à ma contributrice, en effet, et même plusieurs si elle le désire, et elle sera citée dans les remerciements. Evidemment, j’aurais pu la rémunérer. Mais alors - restons cohérent - il m'aurait fallu la déclarer. Et au taux horaire pratiqué dans l’édition pour ce genre de boulot (j’ai hâte de savourer, soit dit en passant, votre prochaine charge acerbe contre la réécriture, par des éditrices junior payées au forfait, de romans d’écrivains reconnus sur les ventes desquels elles ne toucheront jamais le moindre cent), cela serait revenu à lui signer un chèque de 16€. Elle gagnera sans doute plus d’argent en revendant mon/mes livres(s) si le cœur lui en dit.

Moi-même, j’ai déjà écrit un roman entier pour rien. Je me suis déjà assis sur des à-valoir pour qu'un texte paraisse. Il m’arrive de céder des nouvelles à des revues, ou des scénarios, de prodiguer des conseils, de relire des romans de débutants ou d’écrivains confirmés, de brancher des gens que je connais à peine sur des éditeurs que je connais très bien, de donner des adresses, de trouver des stages, et tout ça gratuitement, dites donc. Alors que je pourrais me faire tellement, tellement de fric. Tout porte à croire que je suis aussi con que mes lecteurs.

 

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49 jours (1)

Publié le 27 Mai 2012 par F/.

"J’ai attendu qu’elle soit endormie pour raconter l'histoire. Je lui parle de l’Intermonde. De choses interdites, impossibles. Je lui chante les montagnes et les plaines, le soleil éperdu, je souffle à son oreille, je suis : le vent, je suis : les oiseaux blancs déployés, les fontaines laiteuses, nous arpentons les canyons, nous frôlons les plaines, nous gagnons les sommets sans fin dans le poudroiement de l’aube."

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de la bombe, baby

Publié le 25 Mai 2012 par F/.

Quand soudain : le prix des collégiens de Cholet, deux cent cinquante élèves, un député-maire au taquet, un discours de remise, un chèque géant comme dans les jeux télévisés, des questions, un concours de nouvelles, des dédicaces, des photos, beaucoup de photos et surtout, surtout : deux bibliothécaires d'une gentillesse et d'une finesse exceptionnelles (Eloïse et Christine pour ne pas les nommer) et un petit groupe de retraitées assises au premier rang, qui ont élu les meilleures nouvelles des collégiens. Le roman primé, précisons-le, c'est La Fin du monde. Je me dis "ahem." Je me dis "bon, d'accord". Je descends de mon perchoir, ces dames commencent à m'entourer, elles me parlent de mon livre, c'est bien, me disent-elles, ça change (les autres romans, excusez du peu, étaient signés E. Fontenaille, M.-A. Murail et A.-L. Bondoux) et puis c'est intense, et puis c'est intéressant, que des jeunes aient choisi ce genre de roman - non, vraiment, on est contentes que vous ayez gagné. "Moi aussi", parviens-je à articuler. On me tend des choses à signer. Une dame a 97 ans - l'âge de ma grand-mère quand, bref (ça, évidemment, je m'abstiens de le lui dire), et c'est la plus vieille lectrice que je me connaisse (ça non plus, je ne le lui dis pas - j'aurais dû, évidemment). Une autre dame approche : 96 ans. "Ah, persiflé-je, vous êtes une petite jeune." Elle sourit. "C'est mon mari, le petit jeune : il a 94 ans." Je lui dis que c'est bien, qu'il ne faut pas se gêner pour les prendre au berceau, on est en 2012 après tout et la fin du monde, on l'attend toujours. Les dames rigolent, je rigole aussi, elles commencent à partir, dommage : j'étais en train de tomber amoureux. Merci, merci, merci à elles, et aux lecteurs de Cholet : si on m'avait dit qu'écrire des trucs sur l'apocalypse nucléaire me permettrait de courtiser une femme née au coeur d'une guerre mondiale qu'aucune explosion atomique ne viendrait jamais solder, j'y aurai réfléchi à deux fois, et ce n'est pas le genre de la maison.

 


 

Ce soir, les Parisiens et assimilés qui ne sont pas à St Malo viendront dès 18h30 à la librairie Charybde, 129 rue de Charenton dans le 12e, pour boire des coups, profiter de l'été, et m'entendre bafouiller deux-trois trucs sur mes romans préférés - huit parmi les cent cinquante contre lesquels je n'échangerais certes pas une soirée avec Marion Cotillard.

 

http://www.alliancegeostrategique.org/images/explosion_atomique.jpg

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plutôt de rouille

Publié le 24 Mai 2012 par F/.

Et donc, nous sommes allés voir De rouille et d'os. Audiard étant LE réalisateur devant lequel il est de bon temps de se prosterner ces temps-ci, le petit diable en moi ne demandait qu'à trouver ça mauvais. Il n'a pas été déçu. Problème : pour "démolir constructivement" ce film, il faudrait que je puisse dire ce qu'il a échoué à raconter. Or, je n'en ai pas la moindre idée. Rien, sans doute : la sensualité, la vie, les pulsions, tout ce bordel bien mélangé parce que le réalisateur n'a pas voulu - ou su - choisir. Le matériau premier est issu d'un recueil de nouvelles : ça se sent. Ce qui se transparaît surtout, c'est que Audiard n'a pas été capable (à mon sens) de sublimer la prose sauvage de Craig Davidson, d'en transmettre les affects. Les deux personnages principaux se rencontrent et s'entre-choquent tels des atomes en perdition mais aucune réaction particulière ne se produit - à part que le gars est sympa avec la fille et qu'elle est contente parce qu'il la baise, ce qui lui permet de surnager un peu dans l'océan de solitude où elle tente à grand peine de surnager, si vous me passez la métaphore. Ensuite, il y a des combats clandestins, des problèmes d'éthique dans une grande surface, un trou dans la glace - comme de jolies pièces qui n'appartiendraient pas au même puzzle et qu'on s'évertuerait à essayer d'emboîter parce "putain c'est beau", comme dirait une critique de l'Express. Pour pallier l'absence de fond, Audiard filme à l'emporte-pièce, avec l'assurance du type qui pense n'avoir plus rien à prouver. Bon, il faut dire aussi que la thématique du corps - la mutilation, le sexe, la peau, les dents - est propre à éveiller chez moi un ennui proprement incommensurable. Crash, par exemple, est l'un des seuls films que j'ai pas regardé jusqu'au bout - pas parce que je le trouvais choquant, mais parce que je n'arrivais pas à dormir à cause des crissements de pneus. On n'en est pas là avec De rouille et d'os, et je suis d'autant plus déçu qu'Un Prophète m'avait collé une baffe mais c'est comme ça, je suis passé à côté, merde, je savais que j'aurais dû aller voir Sur la route.

 

http://angelsplace.perso.sfr.fr/dolphins/Image017.jpg

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que de l'amour

Publié le 22 Mai 2012 par F/.

Très bien, les enfants, question : quel groupe anglais commença, il y a cinquante ans, à jouer une pop harmonieuse et gentiment psyché pour squatter le top des charts et devenir le plus gros vendeur de disques des années 60 en Angleterre derrière les Beatles et les Stones, hein ? Les Kinks ? Eh bien, carrément pas. La vérité, c'est que tout le monde ou presque a oublié les Hollies, dirait-on, et ce monde est trop injuste dans la mesure où In the Hollies style (1964), par exemple, ressemble furieusement à l'un des meilleurs premiers albums de la décennie - même si ce n'est pas à proprement parler un premier album, d'accord, et même si cinq morceaux sur douze, sacrifiant à la mode du jour, s'avèrent des reprises. 29:08, voilà pour la durée (nous parlons, faut-il le rappeler ? d'une époque où n'importe quel combo de chevelus doté de deux guitares et d'une foi raisonnable en l'amour sortait minimum trois disques par an, hein). Propulsons-nous en 1967, maintenant, et changeons gaillardemment de dimension : Evolution, le sixième LP des Mancuniens, est leur magnum opus, un joyau à la fois accessible et habité, pop et trippant, qui voit le talent du groupe se déployer dans des directions insoupçonnées, et sans usage excessif de came indienne. Respect, non ? Problème : le disque sort le même jour que Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band. Est-ce une raison valable pour passer à côté ? Je dis non. Prêtez une oreille au beatlesien Heading for a fall et à son banjo malicieux, par exemple, à The Games we play et sa trompette sans complexe, ou à Carrie-Anne et ses faux-airs de brit-pop tropicale (ce que la version live présentée ci-dessous contredit allègrement en remplaçant le steel-drum par des violons, merci bien) et souvenez-vous : 1967 fut la plus grande année de l'histoire de la pop mondiale.

 

 

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pas d'autre indice

Publié le 19 Mai 2012 par F/.

Trois mois plus tard, un soldat américain se penche sur lui. C’est un pilote qui a participé aux bombardements. Il a vu les flammes, le rougeoiement de la ville, il a senti la chaleur, un de ses compagnons lui a même tapé dans le dos, « quel spectacle, hein ! » mais à présent, et depuis plusieurs semaines maintenant, l’Américain fait des cauchemars. Alors, quand soudain il aperçoit, figé dans son berceau de fortune, cette petite créature en larmes, agitant les pieds et les mains comme si quelque chose le démangeait – la vie, peut-être ? –, une digue rompt en lui et il éclate brusquement en sanglots.

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faites la guerre si vous voulez mais lisez

Publié le 18 Mai 2012 par F/.

- Ah oui parce que hier je passais à la Grande Librairie et...

- Ta gueule.

 


 

J'étais content, hier soir. J'avais mon vieux copain Eric à la maison. Avec Eric (a.k.a. "Rico", a.k.a. "Ricardo mio"), on est potes depuis qu'on a douze ans. Je suis le parrain de son fils aîné. Un parrain lamentable, il faut le préciser. Tout ce que parviens à faire, c'est lui refiler des bouquins - que je ne paie pas. Si vous cherchez un parrain pour votre enfant, pensez à ne pas me demander. Mais passons. A chaque fois qu'on se revoit, avec Eric, on se rappelle toutes les conneries qu'on a faites en notre prime jeunesse - par exemple, visiter, un vendredi soir, un chantier d'immeuble interdit, entrer dans une salle de bain, refermer derrière soi (pourquoi, bon dieu ?) et constater ensuite qu'il n'y avait pas de poignée. OU : commencer à discutailler avec des flics nerveux un samedi à 4h du mat en banlieue sur le thème "qu'est-ce qu'un jeu de rôle ?". OU : voler un fémur humain dans un cimetière de campagne et le ramener dans la chambre. OU : à la question d'une surveillante de lycée, "mais qu'est-ce que vous apprend à l'école ?", répondre : "Rien. Si vous y aviez été, vous le sauriez." OU : descendre écouter Ludwig Von 88 dans les Catacombes de Bagneux en fumant des trucs. Bref. C'est amusant, non, les anecdotes d'adolescence ? Ah, ah. Pour ma femme, c'est super chiant, mais nous on rigole bien. Merde, j'ai un peu l'impression d'écrire un carnet de Joann Sfar sans dessins, là. Bon, prenez une feuille et répondez à cette question fondamentale : si vous rencontriez votre plus vieux pote aujourd'hui (ou votre meilleure amie), le/la kifferiez-vous ? (Moi, ouais, parce que ce type, Eric, c'est à peu près le mec le plus gentil du monde - quand j'inspecte mon âme à la loupe, en comparaison, j'ai l'impression d'être Hitler.) Vous avez une heure.

 


 

Vendredi prochain, à la librairie Charybde, je parlerai de livres que j'ai aimés et que vous devez lire si ce n'est pas déjà fait. Achtung : ma sélection n'a rien de spectaculaire. Je n'ai pas cherché à faire le mariole avec des bouquins inconnus ou illisibles ou obscurs ou atrocement cultes. Ma sélection, elle pourrait passer à la télé. Mais, hey, on s'en fout, non ? Le but du jeu, c'est de faire venir du monde & de booster le CA de cette putain de librairie qui défonce. Nous sommes en 2012, sous un gouvernement de gauche, notre ministre de la Culture est une femme, une femme écrivain en plus, tous les voyants sont donc au vert, cette dame va sauver la librairie sans quoi nous lui ferons la peau, et voilà. En attendant, allez acheter vos livres chez Charybde - leur sélection à eux est toujours parfaite.

 

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l'art de la fête

Publié le 17 Mai 2012 par F/.

Je vis dangereusement : week-end épicurien à Saumur chez la Hofmarcher's team, pour commencer. Que dire ? L'incomparable Arnaud H., pour ne pas le nommer, personnalise la composante sucrée et aventureuse de l'âme Sonatine. L'accueil est forcément à l'avenant. Ergo, j'ai dégusté les meilleurs pieds de porc du monde, marmonné deux-trois trucs spirituels, avalé deux Nurofen flash, compulsé nuitamment cette merveille (traduite et offerte par Claro) :

 

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... après quoi samedi a muté une chose ensoleillée et vivifiante et j'ai remangé un pied de porc au petit déj, accompagné de croissants et d'un Comté 18 mois d'âge (il faut bien se nourrir), avant d'aller vaguement signer des livres au salon (non loin de Florian Zeller, dont je suis allé courageusement feuilleter l'un des bouquins - "l'un des talents français les plus brûlants" selon The Independent, mais LOL, quoi !) avant d'aller découvrir la maison de l'incomparable Marie M., (la partie impertinente et aware de l'âme Sonatine), perdue dans une campagne magnifique non loin d'un hameau dont je vous laisse gentiment découvrir le nom :

 

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Au bord de la piscine (dans laquelle les filles s'étaient jetées sans hésiter), j'ai parcouru les petites annonces d'un numéro d'Actuel daté de mars 1972 - une époque où les jeunes s'emmerdaient ferme, voulaient baiser et n'avaient pas peur de le clamer, numéro de téléphone parental à l'appui. Après quoi, retour par le writers' train, dans la rame d'un PPDA au regard un peu vitreux et de deux-trois acteurs braillards censément connus, mais par moi.

 


 

Le surlendemain : anniversaire de Claro dans un petit bar du 20e. Bien sûr, il me serait aisé d'aborder cette soirée sous l'angle suave d'un name-dropping de bon aloi. Me laisserai-je glisser le long de cette pente déplorable ? Je dis non. Rencontrer le héros de la soirée est l'une des plus belles choses qui me soient arrivées au cours de la décennie écoulée (accessoirement, je n'aurais pas publié chez Inculte et Sonatine sans lui) alors gloire à lui et à ses cinquante piges, et basta.

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pourvu qu'on ait l'ivresse

Publié le 11 Mai 2012 par F/.

Flippant : hier, j'écris un truc sur Nyons dans les années 60 (un sujet, vous l'imaginez bien, que je maîtrise à la perfection), aujourd'hui, je me réveille à Nyons, où je ne savais même pas que j'allais - ok, c'était peut-être écrit quelque part. J'ai un agent parfait et un inconscient surcompétent : je ne comprends même pas pourquoi j'essaie encore de réfléchir par moi-même.

 


 

Enregistrement de la Grande Librairie hier avec François Busnel à France Télévision. J'ai l'impression d'avoir été très mauvais mais c'est un peu récurrent chez moi à chaque fois qu'il y a une caméra dans les parages. L'équipe, elle, avait l'air satisfaite. Pour ma part, j'ai trouvé Caryl Ferey très bon. Quel enfoiré celui-là. Bah, je ne sais pas. Ce qui compte, c'est qu'on va encore causer de Blue Jay Way, roman qui, dans quelques semaines, et tandis que je commence à me pencher sérieusement sur la suite, aura les honneurs d'un papier dans Lire quatre mois après sa parution. Attachée de presse n'est pas un boulot facile, surtout quand on vient de se péter la hanche alors message personnel : bravo Pauline F., et merci.

 


 

Et souvenez-vous (j'aime l'humble simplicité de cette affiche) :

 

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