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(please follow) the golden path

Llittérature, films, séries, musique, etc.

Une offre de stage

Publié le 28 Juillet 2009 par F/.

... que je relaie avec plaisir :

Stage assistant éditorial et communication (convention obligatoire)

Les éditions NordSud publient des albums pour la petite enfance (parmi lesquels les célèbres séries Plume ou Arc-en-Ciel) ainsi que des contes et des livres CD.
Missions :
Assister la responsable communication dans son travail : élaboration et suivi d'opérations promotionnelles, élaboration de divers supports d'accompagnement du livre (pistes de lecture, sélections, expositions...), envois de services de presse, préparation des salons, mise à jour des fichiers, relances auprès des journalistes, participation à l'élaboration de différents documents de communication, gestion de la revue de presse, suivi du site Internet... Assister la responsable éditoriale dans son travail : relectures, reports de corrections, recherches typographiques... Ce stage au sein d'une petite structure rattachée à une maison d'édition de renommée internationale se révèlera très formateur dans le domaine de la l'éditorial et de la communication.
Profil recherché :
Bonne connaissance de l'édition jeunesse. Dynamisme, rigueur, sens du relationnel. Maîtrise de l'outil informatique (Excel, Word, X-Press, In design, Photoshop...) La connaissance de l'allemand serait un plus.
Durée :
3 mois minimum
Date de début :
1er octobre
Candidature
Envoyer CV à :
NordSud
Nathalie Maitenaz
36, rue des Plantes
75014  Paris
E-mail : nordsud@editions-http://www.facebook.com/l/;nord-sud.com
Tel : 01 45 43 68 41
Fax : 01 45 43 57 93


http://shop.pro-juventute.ch/images/karten_fisch.jpg
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s'accrocher aux branches

Publié le 25 Juillet 2009 par F/.

Juillet s'étire et se contracte comme un serpent de mer maladif. J'aime cette période en général mais, cette année, j'ai du mal à travailler. La ville me paraît vide, plus personne n'attend rien. Je me contente donc de relire, de réécrire, de préparer l'avenir.
Le soir, nous regardons Survivors, une série post-apo qui a ses bons moments, mais qui reste globalement assez mal fichue. En flânant sur le net, j'apprends que la saison 2 est repoussée sine die. Il faut dire que Survivors décrit un monde ravagé par une épidémie de grippe létale. Je m'efforce de tirer quelques enseignements des premiers épisodes. Tout semble se résumer à "comment faire comprendre à ton prochain que si l'un de vous deux doit mourir, ce sera lui ?" Or, objection de conscience oblige, je ne sais même pas me servir d'une arme à feu. Je suppose que je ne tiendrais pas trois jours. Mais peut-être que ça ne se passerait pas comme ça. Peut-être que les gens se mettraient à s'entraider, à partager, à échanger des patates. Peut-être qu'ils arrêteraient d'être de droite, puisqu'ils n'auraient plus aucune raison de se mettre en colère.
Enfin bon. Les mentalités de gauche authentique n'ont jamais été très inspirantes pour les scénaristes en général.



Cette nuit, j'ai encore rêvé du PSG. Deux storylines se déroulaient en parallèle. Dans l'une, le championnat sa passait très bien : Paris gagnait son premier match 4-2 après avoir mené 4-0. Dans l'autre, plus réaliste, les attaquants faisaient preuve d'une inefficacité chronique si désespérante que les supporters, à bout de nerfs et de solutions, menaçaient de détruire le Parc des Princes.



Le Tree of Life de Terrence Malick est maintenant en post-production. Ce pourrait être le nouveau 2001 : l'Odyssée de l'Espace.
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thrill

Publié le 25 Juillet 2009 par F/.

 http://johnnyhongkong.com/blog/wp-content/uploads/2007/10/doh.bmp
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sous la table

Publié le 23 Juillet 2009 par F/.

Merci à François Place.

The Writer - sculpture by Italian artist Giancarlo Neri
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le grand cirque

Publié le 23 Juillet 2009 par F/.

On nous apprend (?) que les prétendues grippes-parties anglaises évoquées ici et là par certains quotidiens pressés ne seraient en réalité que de banales inventions pour journalistes crédules - pardonnez le pléonasme. J'avoue ma déception. L'idée était sympathique et promettait des développements inattendus : "oh, trop nulle cette soirée, je n'ai même pas été contaminé" ou "ci-gît Steve, 17 ans : il voulait la grippe, il l'a eue".



Hier, j'ai reçu pour mon anniversaire cette chose sublime, 670 pages, 900 illustrations, un prix qui fait rire et le poids d'un enfant en bas âge :

http://editorial.designtaxi.com/news/Circus.jpg

Je lorgnais dessus depuis un an et je l'avais aperçu ensuite, attisant mon désir, ouvert sur un pupitre (on ne range pas ce monstre dans une bibliothèque : aucune n'est simplement assez grande) chez le copain Claro - j'en avais fait même fait la pierre d'angle d'un prochain roman uchronique et il est chez nous à présent, un univers à lui seul, la somme de toutes les joies, merci, merci à ma famille pragmatique.



Vu Public Enemies hier soir. C'est un peu con à dire mais un film de gangsters se doit d'être métaphysique, et le dernier Michael Mann ne l'est pas : il lui manque, dramatiquement, une figure du mal. La béance est d'ailleurs si large que je me suis demandé un instant si elle n'était pas intentionnelle. Ensuite, bien sûr, il est facile, pour ne pas dire banal, de s'extasier devant un tel morceau de bravoure, d'en louer la perfection formelle. A cet égard, la critique de chronicart est un monument du genre. Oui, la hantise assourdie, la solitude envoûtée, tout ça. Oui, Johnny Depp, les petites moustaches, les petites lunettes, d'accord. Et à part ça ? Que nous dit Public Enemies sur les années 30, sur le FBI, sur l'amour, la pulsion de mort, le Bien, les médias ? Que dalle. A regarder derrière Zodiac ou There will be blood, par exemple, si on aime les effets de contraste : ici, le sang coule plus souvent qu'à son tour mais c'est un sang de cinéma, irréel et sans saveur.



Ce soir, 20h50, sur France Culture.
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si ça bouge...

Publié le 22 Juillet 2009 par F/.

N'importe quoi, dans n'importe quel ordre : Jill Balcon, la mère de Daniel Day-Lewis, a rendu son dernier soupir il y a quelques jours. Actrice, elle avait été mariée au célèbre poète Cecil Day-Lewis, auteur sous le pseudonyme de Nicholas Blake de plusieurs fameux romans policiers dont le célèbre Que la Bête meure, adapté au cinéma par Chabrol en 1969 et mort en 1972 dans la maison de Kingsley Amis (son épitaphe : Shall I be gone long? / For ever and a day / To whom there belong? / Ask the stone to say / Ask my song" est un chef-d'oeuvre à elle seule). Kingsley lui-même, fan de SF, gigantesque baiseur et buveur devant l'Eternel dont le credo semblait se résumer à ce slogan définitif : "if it moves, fuck it, if it doesn't, drink it", se trouvait alors à la colle avec l'auteur Elizabeth Jane Howard (toujours en vie, 86 ans) qui allait le quitter en 1983, ne lui laissant d'autre choix, manifestement, que de se remettre avec Hilary Bardwell, sa première femme, laquelle avait un jour écrit à même sa peau, à grands coups de lipstick et alors qu'il dormait (ce qui donne une idée assez juste de son mode de vie) : "1 fat englishman, I fuck everything". Le fils Amis, Martin, est a priori meilleur écrivain que son père. C'est également un polémiste féroce, qui partage avec Bret Easton Ellis plus qu'il ne veut bien le croire ("it's a distracted age, déclare-t-il quelque part, je ne sais plus où : the narrative line in human life is gone) et voue une profonde admiration à Vladimir Nabokov. Et puisqu'on parle du grand méchant loup américano-russe : j'ai reçu aujourd'hui, assorti d'une adorable et troublante dédicace, le W.O.M.B de Thomas Becker (Thomas Becket à une lettre près, bien connu de nos services) et de Sébastien Wojewodka publié aux éditions des 3 souhaits, que les auteurs me promettent assez nabokovien (façon Feu Pâle, dirait-on à première vue). Assurément, il va falloir que je me plonge là-dedans, avec casque et sonar et sans reprendre mon souffle : There will be blood.
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littérature ?

Publié le 22 Juillet 2009 par F/.

Je me rappelle un jeune Californien auteur d'une trilogie intéressante mais jugée non commerciale par les éditeurs, où les personnages de Popeye devenaient les figures d'une allégorie théologique. Il avait saisi et imprimé son texte sur ordinateur et vendu ses exemplaires à la sauvette. Il n'en avait vendu qu'environ quatre cents de chaque volume, mais en réalisant un profit de 80%. De quoi survivre. Certes, il s'est ensuite tourné vers la drogue et en est mort, mais cela ne remet pas en cause sa méthode. Les agents et les éditeurs n'étant à l'affût que de best-sellers, il faudra bien que la littérature se contente un jour du statut d'artisanat local. (...)
Dans la promotion des best-sellers, on cite avec fierté le nombre de langues dans lequel l'ouvrage est traduit. Or la multiplication des traductions ne signifie absolument rien. (...) Aucun auteur qui se respecte ne se flattera du nombre de pays qui connaissent son oeuvre. Il préférera, le plus souvent à un âge avancé, la justesse et l'élégance de la traduction. (...) Les agents vendent à n'importe qui du moment que le prix de vente leur agrée.


Anthony Burgess, You've had your time.
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the real man

Publié le 21 Juillet 2009 par F/.

every night & every morn
some to misery are born.
every morn & every night
some are born to sweet delight.
some are born to sweet delight,
some are born to endless night.
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même pas mort

Publié le 20 Juillet 2009 par F/.

Bref retour aux affaires, fellows, mais ce blog risque de tourner un peu au ralenti lors des semaines à venir tant il est vrai que c'est l'été et que je croule sous le taf, comme d'habitude.
Beaucoup de lectures ces temps-ci, et notamment le très troublant La Faculté des Rêves traduit (superbement) par l'ami Jean-Baptiste Coursaud. On en reparlera bien sûr, comme du Lark et Termite de Jayne Anne Phillips auquel la Rentrée Littéraire ne rendra sans doute pas les honneurs mérités.
Pas mal de relectures aussi avec les Mendelson 2 - Les Insoumis, Le Syndrome Godzilla en poche, Les Etranges Soeurs Wilcox, etc. Ah, et j'ai attaqué l'écriture d'Après.
Musique ? Ambiance tropicale à marche forcée avec les très buzzés The very best, dont la mixtape est téléchargeable depuis des lustres un peu partout et pour rien - très sympa. Comme je suis courageux et ouvert, j'ai également essayé Battle for the sun, le dernier Placebo, et c'est encore plus naze que je ne le craignais : un exploit authentique.

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new york, musique, neige

Publié le 9 Juillet 2009 par F/.

Le dernier Woody Allen : agréable sucrerie qu'on jurerait comme d'habitude destinée aux seuls Français (48% seulement sur megacritic / un NYC plus Village que jamais) - même si aucun critique, à ma connaissance, n'a relevé le twist axial du film, à savoir le fait que le personnage principal, qui s'adresse à la caméra comme s'il était observé, est ci-devant spécialiste de physique quantique.
Pour le reste, le scénario a plus de trente ans et ça se sent : Whatever works ressemble à un best-of.



Si vous êtes de bonne humeur et prompt à embrasser la hype, vous conviendrez avec moi que le Manners de Passion Pit, dans la lignée de leur maxi Chunk of change, est une authentique merveille d'electro-opo déjantée, le mariage enfantin de MGMT et d'Of Montreal dans une clairière gorgée de soleil. Si vous êtes de mauvaise humeur ou que vous ne lisez pas pitchfork (ce qui semble difficilement compatible), vous préfèrerez vous envoyer un bon bouquin, comme le très beau et très troublant La Faculté des rêves de Sara Stridsberg chez Stock, assurément l'un des chocs littéraires de la rentrée - qui nous venge par avance de tous les Beigbeder du monde.
Nous en reparlerons sur Fluctuat, ainsi que de Dave Eggers, Carlos Zafon et James Frey - en lecture quasi simultanée ici-même.



Tous les jours ou presque, je lis le blog de mon ami.
Et, oui : ça pique un peu. Mais ça nettoie aussi de tout un tas d'autres blogs à la con.

http://www.partow.net/images/snowflakes/images/snow_flake_3.jpg
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