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(please follow) the golden path

Llittérature, films, séries, musique, etc.

à présent, les choses sérieuses

Publié le 30 Mars 2010 par F/.

La Brigade chimérique IV

Sortie ces jours-ci, chez tous les marchands honnêtes.
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le zapping du lundi

Publié le 29 Mars 2010 par F/.

L'étude «présente la preuve la plus précise et rigoureuse que l'addiction aux drogues et l'obésité sont fondées sur les mêmes mécanismes neurobiologiques sous-jacents», a déclaré Paul Kenny. [...]. «Dans cette étude, les animaux ont complètement perdu le contrôle de leur comportement alimentaire, premier signe de l'addiction. Ils continuaient à se suralimenter même lorsqu'ils anticipaient un choc électrique, ce qui montre bien combien ils étaient motivés pour consommer de la nourriture appétissante», a expliqué Paul Kenny. 


Rongée par un cancer de la prostate en phase terminale qui laisse des stigmates visibles (l'amaigrissement de la star est poignant, les yeux fatigués, le visage creusé et le corps famélique), cette légende qu'on voudrait vivante encore longtemps a gratifié d'un sourire désarmant un public nombreux et ému, face au Grauman's Egyptian Theater, et s'est même exprimé [...]


Bien sûr, Alain Juppé n'attaque pas ouvertement le président de la République. «Le candidat naturel de la majorité en 2012, c'est Nicolas Sarkozy, a-t-il assuré. S'il arrivait, pour des raisons qui lui appartiennent, qu'il ne soit pas à nouveau candidat, moi je pense qu'il faudra des primaires au sein de l'UMP.»


Personally I think it's one of the key novels of the last century, though I've spent hours arguing with people who believe it's nothing more than cheap exploitation, misogynistic violence and some pointless – if funny – asides about rubbish music. Whichever side you stand on, though, it's impossible to ignore the book's huge cultural impact. 


 

 

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Carl Gustav Jung pour les nuls

Publié le 27 Mars 2010 par F/.

Quand vos enfants se mettent à regarder Star Wars pour de bon, votre vie change un peu bizarrement. D'une certaine façon, elle redevient ce qu'elle était 25 ans plus tôt : un combat sans victime. Une ligne claire traverse le monde et la morale redevient cet instrument binaire et terne qu'elle n'aurait jamais dû cesser d'être. Dans le même temps, pourtant, une grâce mystérieuse vous échappe. Les voitures parlantes de Cars, piteusement, rentrent au garage ; dévoré de frustration, Spiderman, le héros des 3-4 ans, ronge son frein en lorgnant le ciel. Pourquoi vouloir sauver New York ? Qu'est-ce que New York face à la Galaxie ? Dora, qui n'a jamais eu droit de cité au sein de ce foyer (Code Familial Interne, article 1), n'est même plus quant à elle un fantôme : elle n'a jamais existé.
Il est huit heures. Un type de quatre ans et onze mois et quinze jours déboule soudain dans votre salon, sabre laser en main. Ce sabre, précisons-le, vous a été offert par Claro : a man with a vision. Le type de quatre ans et onze mois et quinze jours effectue de puissants moulinets en proférant d'obscures menaces mystiques : c'est votre fils. Pensive, une princesse à peine plus âgée se gratte la tête et plisse le front. Attends une minute, murmure-t-elle, comment peut-on juste basculer du côté obscur de la Force ? A dire vrai, je ne sais pas trop quoi répondre. Basculer est un truc qui m'arrive encore de temps à autre, il n'y pas vraiment de remède à ça. Serrer les dents, peut-être. Bon, admettons. Mais après ? Comment peut-on vouloir tuer son père ? Je souris : ça, c'est plus facile à comprendre.
Ah, Star Wars... Qu'avons-nous appris de réellement important depuis 1977 ? A la fin de la première trilogie, les personnages principaux font la teuf avec des ours en peluche. Des milliards de gens sont morts mais tout est oublié : l'équilibre de la Force a été rétabli. Si on est dans un bon jour, on peut se dire que le message est limpide. Faites les bons choix et il ne vous arrivera rien de fâcheux. C'est un truc que je peux entendre, le samedi matin à 8 heures, une tasse de thé à la main ; après tout, regarder des vaisseaux exploser, c'est plus marrant que d'aller à la messe. Les effets spéciaux ont vieilli mais ils restent spéciaux. Rien n'est vrai, tout est sous contrôle. Le son se propage dans l'espace. Les morts ne sont pas morts. Dark Vador n'est qu'un masque. Dans la cour d'école de mon fils, il y a quelques mois, Sarkozy était une insulte : "espèce de Sarkozy !". Aujourd'hui, plus personne n'en parle - seul résonne le ricanement sardonique de l'Empereur. Méfiez-vous des imitations !
 
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dédicaces, etc

Publié le 26 Mars 2010 par F/.

Mes copains François Place, Timothée de Fombelle, Erik L'Homme signeront dimanche, de 14 à 15h, chez Gallimard Jeunesse, au Salon du livre de la Porte de Versailles.
Je serai là également.

http://humour.lapin.org/radeau/229-dedicace-livres.gif

La veille, soit le samedi 27 mars, je causerai de la Saga Mendelson à la librairie l'Escale Littéraire à Paris (du côté de montparnasse) de 15h30 à 1630 dans le cadre d'une après-midi de débats sur la littérature jeunesse organisée par le site Les Histoires Sans Fin. Trois auteurs seront présents : Anne Robillard, Benjamin Lacombe et Daph Nobody. Renseignements et programme ici ou sur la page facebook.

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dessine-moi un mouton

Publié le 24 Mars 2010 par F/.

Le Petit Prince va connaître une nouvelle - et très jolie, d'après le peu que j'ai pu en voir - existence sur le petit écran. Gallimard est de la partie. A ma très modeste façon, je participe à l'aventure.


[Edit - puisque l'article est déjà payant] : plus d'informations ici. Et j'écris les novélisations pour Folio Cadet.
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mgmt : 3 morceaux

Publié le 23 Mars 2010 par F/.

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15 mai

Publié le 23 Mars 2010 par F/.

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bd numérique : et maintenant ?

Publié le 22 Mars 2010 par F/.

La "révolution numérique" du livre de bande dessinée se passe ici et maintenant... dans la confusion, à marche forcée et sans les auteurs.
Prenons une question simple, en apparence : "Diffuser une bande dessinée sur un téléphone portable, ou sur un écran d'ordinateur, est-ce que c'est diffuser l'œuvre originale... son adaptation… une œuvre dérivée ?".
Rien que sur cette question, aucun des acteurs du livre ne donne la même réponse, car elle cache des enjeux importants sur le plan du droit moral comme sur le plan financier.
Si le livre de bande dessinée numérique est une adaptation du livre (parce qu'on modifie l'organisation des cases, le format, le sens de lecture, qu’on y associe de la publicité) l’auteur devrait avoir un bon à tirer à donner, au cas par cas.
Si le livre de bande dessinée numérique est le résultat d’une cession de droits dérivés, alors 50 % des sommes collectées devraient revenir aux auteurs... mais pas forcément après paiement d'intermédiaires, qui font parfois partie des même sociétés que les maisons d'édition...
Signez !
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félicitations ?

Publié le 22 Mars 2010 par F/.

Je ferai donc partie de la - maigre, selon toute vraisemblance - cohorte de ceux qui préfèreront amplement Congratulations, le second album de MGMT, au multi-platiné et multi-célébré Oracular Spectacular, un peu trop glam et sacchariné, voire complaisant, à mon goût.
Pour faire vite : ceux qui attendaient de voir le duo new-yorkais surfer sur la vague du succès en seront pour leurs frais. Oui, il y a bien une vague et une planche de surf, mais, comment dire ?

 

Quand la hype menace de vous manger tout cru, l'unique salut réside dans la fuite. En tons criards, la fuite. Désordonnée, sans concession, quasi aveugle. Titre par titre, et après trois écoutes, cela nous donne :
It's working - début assez musclé, production léchée, aisance mélodique toujours bluffante. Un morceau qui s'éparpille dans une multitude de directions sans en choisir aucune : tout l'album est déjà presque résumé.
Song for Dan Treacy - une pop-song catchy en diable, déglinguée juste ce qu'il faut, droit dans les traces des Television Personalities évidemment, mais aussi - et c'est plus inattendu - dans celles des pas-complètement-défunts Libertines.
Someone's missing - un début lent, quasi accoustique, et une fin en reverb / technicolor. Un peu court pour convaincre pleinement.
Flash delirium - joyeusement destructuré, un morceau sous lourde influence Bowie. A 2:52, je ne parviens pas à me départir de mon enthousiasme initial. Sans doute appelé à devenir un hymne en concert.
I found a whistle - début à la guitare sèche, arrangements raffinés, final beatlesien. Une leçon d'efficacité.
Siberian breaks - la grande affaire de l'album : plus de onze minutes pop psyché, trois ou quatre morceaux accolés, mélodies souvent foudroyantes. Très difficile de ne pas songer au Smile des Beach Boys, voire au Forever changes de Love ou aux deux premiers albums de The Left banke. Comme les Pink Floyd sont là aussi, difficile de ne pas penser à un cours accéléré sur le passage des 60's aux 70's. Les MGMT, élèves talentueux et appliqués ou authentiques psyché-punks assoiffés de sensations nouvelles ? L'énigme demeure.
Brian Eno - on retourne à l'esprit de Song for Dan Treacy, en un peu plus rock peut-être. Amusant, mais pas vraiment une révolution.
Lady Dada's nightmare - instrumental avec hurlements. L'instant Apocalypse now - un passage presque obligé.
Congratulations - intro japonisante légère pour ballade américaine apaisée, intensément peace & love. On se croirait à Big Sur en 1967, avant les handclaps et le retour de la harpe. Petits applaudissements en fin de morceau. Pour qui ? Comme si Ben Goldwasser et Andrew VanWyngarden, un brin ébahis de leurs audaces, hésitaient à se féliciter eux-mêmes.

http://3.bp.blogspot.com/_pc-qDCkIlWs/SlwHyPRoEOI/AAAAAAAACSU/1xd713prvkY/s400/cover.gif

Sur le résultat d'ensemble, je réserve encore mon jugement définitif. Le grand amateur de sixties américaines que je suis, cependant, est évidemment fort bien disposé envers ce - seulement - deuxième album, qui a dû donner moult sueurs froides aux commerciaux de leur maison de disques. Les MGMT planent dix coudées au-dessus de la concurrence, on le savait depuis Time to pretend. Mais où va les amener la vague ?
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space is the place

Publié le 19 Mars 2010 par F/.

Le buzz monte : et si les Foals, auteurs d'un honnête premier album, avaient à leur tour accouché d'une montagne ? Premier - et pour le moins surprenant - élément de réponse :


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